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10 mars 2010

Les juges dévoyés d’Amsterdam

L’inimitable Pat Condell ne pouvait rester indifférent devant le déni de justice que constitue le procès de Geert Wilders, mis en examen pour son film Fitna et ses propos courageux et réalistes sur la nature de l’islam et le processus d’islamisation que subissent les Pays-Bas (à l’instar du reste de l’Europe occidentale). Scandalisé par ce procès inique, le Britannique qui ne goûte pas le politiquement correct le fait savoir haut et fort dans une toute nouvelle vidéo.

Bivouac-ID : Pat Condell réagit au procès de Geert Wilders, la vidéo en version française.


Les juges dévoyés d’Amsterdam
Traduction d’Allahdérive pour Bivouac-ID










Cette semaine, une cour de justice d’Amsterdam est le théâtre du début de ce qui pourrait se révéler le procès du siècle et aussi le forfait du siècle. Nous ne sommes qu’en 2010 et déjà, c’est aux Pays-Bas que revient l’honneur d’ouvrir le bal de la dhimmitude. Par leur insistance à vouloir traîner devant la justice un parlementaire élu qui s’est rendu coupable de les mettre dans l’embarras en disant la vérité (sur l’islam), les autorités néerlandaises confirment leur allégeance à la « religion de paix » de la façon la plus éhontée qu’il nous ait été donné d’observer à ce jour en Europe, c’est dire…




La ferveur idéologique qui sous-tend ce procès est d’une intensité pratiquement religieuse car, ne nous méprenons pas, il s’agit ni plus ni moins d’un procès en hérésie. Etant donné leur incapacité à réfuter les allégations de G. Wilders, les juges ont eu recours à une pitoyable argutie juridique, à peine digne d’un Mugabe ou autre dictateur du même acabit, afin de réduire au silence l’accusé. L’accusation lui reproche de nuire à la cohésion sociale et de tenir des propos de nature à provoquer la colère populaire. Oui, parfois la vérité peut diviser l’opinion et attiser les ressentiments si elle a été réprimée assez longtemps et est devenue suffisamment taboue, comme c’est clairement le cas aux Pays-Bas. Selon ses juges, que Wilders dise ou non la vérité est sans importance, ce qui importe c’est que ce qu’il dit est illégal.




Un système judiciaire qui criminalise la vérité est un système judiciaire gravement malade. Car si on ne peut plus s’abriter derrière la vérité pour se défendre, le droit à la défense cesse d’exister, la loi perd son ancrage et devient susceptible d’être détournée au gré des impératifs politiques du moment. Et cette semaine, l’opportunisme politique s’exerce jusque dans cette cour de justice dévoyée d’Amsterdam, où va se jouer l’avenir même de la justice (en Occident), au mépris du principe de vérité qui est supposé en être la clé de voûte.




Il s’agit là d’une tactique désespérée mise en place par des gens qui ont le dos au mur, et qui sont tellement englués dans leur culpabilité relativiste qu’ils sont devenus incapables d’accepter la vérité, et encore moins de l’affronter. Ils adoptent l’attitude de quelqu’un qui préférerait se trancher la main plutôt que d’être vu en public en train de se gratter le derrière. Et le comble, c’est qu’ils se cramponnent à quelque chose qui n’existe plus. Car la bulle multiculturelle a éclaté depuis longtemps, lorsqu’on a assassiné Pim Fortuyn et Theo Van Gogh, coupables tous deux de crime de liberté d’expression, dans ce qui est supposé être une des démocraties les plus libérales de la planète. C’est à l’occasion de ces meurtres que le peuple néerlandais, et l’Europe toute entière, ont vu le vrai visage du multiculturalisme et en ont compris les conséquences.




Le mot multiculturalisme est bien sympathique en apparence. Il évoque une société aux couleurs multiples et aux facettes culturelles propices à des enrichissements mutuels. Que rêver de mieux ? Mais la réalité n’a rien à voir, et le but recherché est tout autre. S’ils avaient eu l’honnêteté, dès le départ, d’avouer que leur objectif est l’islamisation (des Pays-Bas), on ne les aurait pas laissé faire, et ils le savent bien. Mais les Hollandais commencent à comprendre que tout ce qu’ils récoltent, c’est l’islam. Et c’est pour cette raison que le Parti pour la Liberté caracole en tête des sondages aux Pays-Bas, alors qu’il était pratiquement inexistant il y a quelques années encore. Et c’est pour cela également que la classe dirigeante veut à tout prix mettre hors jeu Geert Wilders avant les prochaines élections, parce qu’elle sait que les opinions qu’il exprime trouvent chez les électeurs un écho tel qu’il est susceptible de changer le cours des choses, de mettre fin au mensonge multiculturaliste, et de rendre aux Hollandais leur patrie. Et c’est pour cela que G. Wilders est traîné devant la justice. J’ai le droit de dire ça ?




Mais, peut-être n’est-ce pas si étonnant qu’on en soit arrivé là. Après tout, aux Pays-Bas, les gens ont pour coutume de s’acharner contre leurs politiciens les plus populaires. N’est-ce pas ce qui a rendu possible l’assassinat de Pim Fortuyn ? Un barjot gauchiste a pris la classe politique et la presse au mot lorsque ces dernières assuraient qu’il constituait une menace pour l’ordre public du fait de sa campagne contre l’islamisation. Et c’est à cause de cela qu’on l’a tué. Après le meurtre - sous le choc - les gens qui, la veille encore, le vouaient aux gémonies se sont soudain déclarés ses meilleurs amis. Comment une chose pareille avait-elle pu se produire ? En réalité, ils savent parfaitement comment cela a pu arriver. Le monde entier sait comment c’est arrivé. Et si ce n’était pas arrivé, le procès de Geert Wilders n’aurait pas lieu aujourd’hui, car l’islam ne serait pas le problème qu’il est devenu, et peut-être qu’Amsterdam serait encore l’une des cités les plus appréciées dans le monde et non pas un endroit où les homosexuels rasent les murs de peur d’être passés à tabac par des bandes de jeunes musulmans.




La classe dirigeante des Pays-Bas a amplement démontré qu’elle est prête à toutes les bassesses, jusqu’à mettre en péril le fondement même de la civilisation occidentale - la liberté d’expression - pour faire allégeance à une idéologie putréfiée, qui n’est pas seulement défunte mais dont le cadavre pue à plein nez. Et nous connaissons tous cette odeur, c’est l’âcre puanteur composite de l’alliance entre le despotisme et la lâcheté, à laquelle, hélas, nous commençons à nous accoutumer. En tout cas, ici en Grande Bretagne, nous la connaissons bien, cela fait 12 ans que nous la respirons.




Et quel scandale il y a un an, lorsque G. Wilders s’est fait refouler à la frontière du Royaume Uni, après que notre gouvernement se fut laissé menacer et intimider par les vociférations d’une poignée d’islamistes, qui avaient pris l’initiative d’essayer d’éradiquer la liberté d’expression dans ce pays libre, et qu’on a laissé faire de peur - mon Dieu, quelle perspective épouvantable ! - de les offenser. Pourquoi donc faudrait-il éviter à tout prix d’offenser les Musulmans ? Qui sont-ils donc pour justifier ce traitement de faveur, des bébés ? Personne n’a cure de nos sentiments à nous, occidentaux, lorsque notre culture est bafouée par un courant totalitaire religieux agressif, ni lorsqu’on nous met en demeure de ne pas protester. Et c’est pour cela que ce procès ne concerne pas que les Pays-Bas, il nous concerne tous.




Les Hollandais jouissent d’une réputation méritée de tolérance et d’ouverture d’esprit. Et ce sont précisément ces qualités qui pourraient être à l’origine du désastre. Cela explique qu’ils sont déjà bien engagés sur le chemin de la dhimmitude multiculturelle, plus que d’autres pays, mais qu’on y prenne garde, c’est une pente qu’empruntent tous les pays occidentaux, et si l’on garde le cap, tous arriveront à la même funeste croisée des chemins, dans une autre cour de justice, dans un autre pays que la Hollande. C’est juste une question de temps.




Seules les sociétés profondément névrosées et malhonnêtes craignent la liberté de parole, et c’est précisément dans ce genre de société que nous vivons actuellement. Partout en Occident, on peut faire le même pitoyable constat : nos gouvernements et les forces de police rampent devant l’islam et détricotent à tout-va nos libertés civiques pour s’adapter à cette religion. Nos médias n’ont même plus le droit de prononcer le mot islam dès qu’il s’agit d’une affaire de terrorisme, alors même qu’islam et terrorisme sont aussi inextricablement liés que des jumeaux siamois. Et dans le même temps, les médias ne se font pas prier pour cataloguer G. Wilders à l’extrême droite, afin de pouvoir le calomnier en toute quiétude, et ils font passer le tout pour du vrai journalisme. Et notre misérable BBC n’échappe pas à la règle, tellement attentive à conserver sa ligne politiquement correcte qu’elle ne s’est même pas donné la peine d’annoncer sur ses ondes ne serait-ce que l’existence même du procès Wilders.




Quiconque n’est pas révolté et rouge de honte face à ce scandale ne mérite simplement pas de vivre dans une société libre. Ce procès a déjà laissé une trace aussi infamante dans l’histoire de la Hollande que le maccarthysme l’a fait dans l’histoire des Etats-Unis, et ça ne fera qu’empirer, parce que les juges malhonnêtes d’Amsterdam, non contents de récuser les témoins auxquels Geert Wilders souhaite faire appel pour assurer sa défense (ndt : 15 témoins récusés sur 18, les 3 témoins restant témoigneront à huis clos), ont délibérément fait coïncider le procès avec la campagne électorale, de sorte qu’il lui sera extrêmement difficile d’attirer l’attention de l’opinion publique sur le sort qui lui est fait.




Cet homme est un héros, pas un criminel, et il est temps que nous nous manifestions tous pour le faire savoir, haut et clair, parce que l’enjeu est trop important pour s’offrir le luxe de rester poli, et parce que l’enjeu est tel que nous n’avons plus le droit d’avoir peur. Le terrorisme intellectuel doit cesser. Les droits que nous avons reçus à la naissance sont délibérément bradés en notre nom, par des gens qui n’en sont pas dépositaires, et qui font que nous sommes sur le point de laisser en héritage à nos enfants et petits-enfants une société dans laquelle nous-mêmes n’aurions jamais souhaité naître. Cela me semble être le comble de l’immoralité et de la lâcheté.




Vous savez, en anglais on parle de “courage hollandais”. En fait, il ne s’agit pas de courage, bien au contraire, il s’agit de la bravoure de l’ivrogne. Nous avons maintenant une nouvelle expression : la « justice hollandaise ». Et celle-là, c’est une parodie de justice. C’est le genre de justice qu’on obtient lorsqu’une overdose de relativisme culturel vous transforme en chiffe molle incapable de réagir.




Honte aux Pays-Bas ! Honte aux médias occidentaux pour leur silence assourdissant face à cette attaque lamentable contre notre liberté la plus essentielle ! Et honte aux juges dévoyés d’Amsterdam !




J’ai oublié quelque chose ? Ah oui, paix ! Ce serait agréable pour tout le monde, n’est-ce pas ?





29 septembre 2009

L' « islamophobie » est-elle devenue une menace planétaire contre la liberté d'expression

Titre original : Is 'Islamophobia' a Worldwide Free Speech Threat?

Traduction : Naibed.







Jeudi, Septembre 24, 2009


COPENHAGUE, Danemark - La liberté d'expression dans le monde a été un symbole de la civilisation chrétienne, mais aujourd'hui il on est de moins en moins libre de critiquer l'Islam.

Au Danemark, un jeune danois de 15 ans risque la prison pour avoir distribué des tracts avertissant que le pays pourrait devenir un jour une nation musulmane et qu'il pense que c'est une mauvaise chose. Un procureur danois a osé qualifier ces tracts de "discours de haine."

Pourtant, de l'autre côté de l'eau, en Suède, il n'y avait pas de "discours de haine" quand un journal national a fait paraître, il ya quelques semaines, un article calomnieux prétendant que des soldats israéliens prélevaient et vendaient des organes prélevés sur des morts palestiniens. Certains disent que la plainte porte sur le libellé anti-sémite du sang juif, que les Juifs commettent des sacrifices humains sur des non-juifs.

Le gouvernement suédois, qui défendait le journal, a dit que cela relevait ...de la liberté de parole !


Liberté de parole versus discours de haine

Bienvenue en Europe, où nombreux sont ceux qui remarquent que la différence entre liberté de parole et discours de haine est dictée par le politiquement correct gauchiste et la peur de l'islam.

« La liberté d'expression est soumis à des pressions de plus en plus fortes aujourd'hui », a déclaré Lars Hedegaard, chef de la Société Internationale Free Press, à CBN News.

Que la critique porte sur des faits avérés est considéré comme sans aucune importance.

Par exemple, l'islam enseigne que lorsque Mahomet était agé de 52 ans, il a consommé son mariage avec une enfant de 9 ans. Mais quand Susanne Winter, un politicien autrichien, dit que dans le monde d'aujourd'hui Mohammed serait considéré comme un agresseur d'enfant, elle a été considérée comme coupable de propagande haineuse.

Geert Wilders, membre du Parlement néerlandais est en attente de procès au motif d ' «incitation à la haine et la discrimination." » Dans un court métrage réalisé par Geert Wilders sur la violence islamique, "Fitna", il a simplement reproduit les versets violents du Coran lui-même et a complété sa vidéo de sermons radicaux et des photos montrant le terrorisme islamique .

«Il est accusé d'incitation à la haine pour avoir répété dans un film ce que les imams radicaux et les chefs religieux ont déclaré à propos de leurs propres motivations et de leurs convictions », dit Hedegaard. « Eux ne sont pas poursuivis pour propos haineux. Mais lui est poursuivi pour les avoir raporté !».

La censure de la critique de l'islam existe aussi en Amérique.

Un nouveau livre sur la controverse de 2005 sur les caricatures danoises de Mahomet , The Cartoons that Shook the World (les caricatures qui ébranlèrent le monde) ne contient pas de représentation des caricatures de Mahomet. L'éditeur américain Yale University Press a décidé qu'il serait trop offensant pour les musulmans de montrer lesdites caricatures.


Le «collectif» de la voix musulmane dans le monde.

Mais il ya une autre force qui se cache derrière la pression pour censurer les critiques de l'islam - les 56 pays de l'Organisation de la Conférence islamique. Only the United Nations is larger. En tant qu'organisation internationale, seule l'ONU la dépasse en terme d'importance.

« En 2008, l'Organisation de la Conférence islamique a défini un plan sur 10 ans pour la suppression de la liberté d'expression et pour l'introduction de lois permettant d'empêcher les critiques des religions et des textes de l'islam », a expliqué Hedegaard.

L'OCI s'appelle lui-même la voix collective mondiale de la communauté ou de la nation musulmane. Elle a sa propre « déclaration » des « droits de l'homme », appelé la Déclaration du Caire. Ce document stipule que « tous les droits et libertés énoncés dans la présente Déclaration sont soumis à la charia islamique », qui est la stricte loi islamique.

Marshall Sana, un expert islamique au Barnabas Fund, a déclaré que l'OCI « exerce actuellement une influence absolument énorme ». « Cela est devenu tout-à-fait évident ces dernières années, avec ce point numéro 1 à son agenda, qui est la lutte contre l '« islamophobie », comme ils l'appellent, ou encore, de la diffamation de la religion - lire : l'islam », a-t-il ajouté.

L'OCI considère l'islamophobie comme « la pire forme de terrorisme » et une menace pour la paix mondiale.

« L'un des projets de l'OCI a été de développer le concept d '« islamophobie » pour qualifier toute critique de Mahomet, du Coran, des fondements de l'islam, mais maintenant, il est - de plus - couplé avec le racisme », a précisé Sana.


«Diffamation de la religion"

L'Organisation de la conférence islamique est désormais une force majeure au sein de l'Organisation des Nations Unies. Quatre années consécutivement, l'ONU a adopté une résolution non contraignante de l'OCI interdisant la diffamation de la religion.

Les observateurs estiment que le but ultime de l'OCI est d'obtenir de l'ONU une loi criminalisant toute critique ou blasphème de religion, même si Wilders a déclaré que, dans le monde musulman, le respect pour la religion ne va que dans un seul sens [la critique de l'islam].


« Regardez comment les chrétiens sont traités aujourd'hui dans les pays où l'islam est dominant », dit-il. « Essayez d'acheter une Bible en Arabie saoudite. Essayez de visiter une église en Iran. Essayez de faire quoi que ce soit de chrétien dans un pays islamique. Ce sera admis nulle part : il n'y a pas de place pour le chrisitanisme. Ils sont intolérants. »

Certains opposants à Wilders ont comparé ses attaques contre l'islam à hurler au feu dans un théâtre bondé, et disent que ce n'est pas protégé par la liberté de parole. « vous pouvez crier au feu si le théâtre est en feu, si le théatre brûle ! Et, malheureusement, nos sociétés brûlent » a rétorqué Wilders. « La pression à l'islamisation est, malheureusement, devenue très forte ».


Le procès de la Liberté de Parole ?

Les partisans de Wilders soulignent que c'est la liberté d'expression elle-même qui est poursuivie, et que si Wilders perd, ce sera une capitulation définitive, religieuse, politiques et culturele du gouvernement néerlandais face à l'islam. Le cas de Wilders est juste un petit exemple d'un phénomène mondial en plein essor : la censure de tout discours visant à critiquer l'Islam.

Hedegaard a averti les Américains : « Vous feriez mieux de faire attention, car il s'agit d'un cirque itinérant qui va venir également chez vous » .Wilders a approuvé en disant: « Ne pensez pas que cela n'arrivera pas chez vous. Ne croyez pas que ça n'arrivera pas aux Etats-Unis ».

(*) Date originale de diffusion: 11 Septembre 2009.




11 septembre 2007

[ Dhimmitude ]: Brussels, Capital of the EUSSR



DHIMMITUDE:

Have had a good Birthday,
Big Fat Freddy Pig ?
.


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Capital of the EUSSR
(The Brussels Journal, 11 september 2007)
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(Traduction intégrale par Naibed)


Je rentre de la démonstration contre l’islamisation à Bruxelles. La police belge a pris a partie manifestants paisibles d’une manière que même la ‘télévision publique belge’ a qualifié d’ " extrêmement violente." Voici quelques images visuelles.

[Voir la vidéo sur le site de The Brussels Journal ]

L'homme à la chevelure grise que nous voyons d'abord maltraité par la police est Luk Van Nieuwenhuysen, vice-président du Parlement flamand. Peu après nous voyons la police maltraiter Frank Vanhecke, un membre du Parlement européen et chef du parti du Vlaams Belang. Nous voyons comment il est menotté et poussé dans la police un fourgon. Après nous voyons également la police "prendre soin" de Filip Dewinter, le chef de groupe de VB au Parlement flamand. Nous voyons comment son bras se fait attraper entre les portes de fermeture de l'autobus. Un MPE italien et un MPE français ont été également arrêtés. Les manifestants ont été maintenus dans les cellules pendant sept heures et ont libéré ce soir.

Un de nos lecteurs qui veut rester anonyme nous a envoyé cette impression personnelle de la démonstration de SIOE : Un jour à Bruxelles, une vue à une cinquantaine de mètres de là.

Vers 10:45, conduisant aux alentours du Luxembourg et du Berlaimont à Bruxelles, il est devenu évident que la démonstration était partie pour devenir « une grande agitation pour pas grand chose » . Difficile de dire s'il y avait 12 ou 15 douzaines de manifestants près des bâtiments du parlement Européen, aux environs de midi, ni combien étaient Place du Luxembourg ou sur le parcours. Mais ce qui était extrêmement clair, c’est que ces deux zones de Bruxelles étaient véritablement « en état de siège ».

Bien que beaucoup de médias belges aient dépeint la démo de SIOE comme une manifestation anti-Islam, j'ai tenu à être présent parce que j'ai commencé à lire Coran il y a environ trois ans. Je défie n'importe qui, y compris tout adversaire raisonnable à cette démonstration de faire honnêtement le même exercice et de ne pas se sentir concerné par l’islamisation de l’Europe. Je me suis donc retrouvé à Bruxelles, parce que je me sentais personnellement concerné, indépendamment de l’impression profonde que m’ait laissé le 11 septembre, ce fameux jour où...

J'ai donc voulu vérifier par moi-même comment les autorités réagiraient. Voir c’est se rendre compte ! Dès que j'ai pris conscience de l’ampleur des forces de police et des moyens déployés par les autorités dans toutes les communes avoisinantes, il était clair que la plupart des personnes qui auraient voulu être présentes, ont simplement décidé de faire demi-tour et de quitter cet enfer.

A vue de nez, les effectifs de police dépassaient de 300% le nombre de manifestants. Un déploiement impressionnant de forces de police dans les environs, agissant de façon aussi discrète que des éléphants roses dans un magasin de porcelaine. Impressionnant aussi, le cordon policier mis en place (en ce compris le métro et les escaliers menant au rond point qui fait face au Berlaimont), les cars de police tous feux clignotants, les chevaux, les chiens, et la brigade anti-émeute qui occupaient le terrain. En ce compris les rues avoisinantes, parcourues en tous sens par des voitures anti-émeute, de façon visible et évidente. Sans compter les effectifs de police en tenue de combat, se tenant prêt à agir.

Pourtant, il n’y avait pas de foule de dizaines de milliers de personnes, pas non plus beaucoup de bannières ou de pancartes, quelques drapeaux ici et là, et la majeure partie du temps, les manifestants étaient masqués par les cameras de presse filmant je ne sais trop quoi. La « foule » ne portait pas de tenues de combat, ni aucun bâton, ni batte de base-ball. Les manifestants ne portaient pas de masques sur le visage, ils n'ont pas éventré de trottoirs, ni brisé de vitres, et aucun brasier n’a été allumé. Les cafés étaient ouverts et vendaient du café et des sandwichs comme à leur habitude. Des manifestant ont probablement exprimé des revendications, mais je ne peux dire en quoi elles consistaient, vu que je n'ai pu entendre aucune d'elles. Ils n’avaient pas de crânes rasés, ne portaient pas de djellabas, ou autres tenues grisâtres, ne vociféraient pas, ne brandissaient pas de poings rageurs vers le ciel, et ne fonçaient pas tête baissée contre les forces de l’ordre non plus....

Et pourtant, hé oui, cette manif avait été interdite. Et pourtant, hé oui, il y a probablement des lois contre les manifestations illégale. Et pourtant, hé oui, tous ceux du milieu savaient probablement quoi faire, face à des débordements.

Cependant... Sans raison ni motif, la police a cru devoir faire le forcing contre certains manifestants apparemment bien choisis, isolant ceux-ci et les jetant violemment à terre, alors que, d’aucune façon, ceux-ci ne paraissaient « agressif » vu de mon poste d’observation situé pas loin de là. Et tous ceux qui ont été traité avec brutalité, qui ont subi la colère et la frustation d’une « police » hyper-adrénalinée qui cherchait visiblement à en découdre, et bien qu'ils se soient défendu contre l'assaut, n'avaient pas, en tant que tel, exercé la moindre attaque ni représailles..

Alors que ces personnes n'ont pas opposé de véritable résistance à l’autorité, il serait bien difficile d’expliquer ce qui aurait pu justifier pareilles dérives policières, pourquoi ces personnes ont été brutalement jetées à terre, alors qu’elles voulaient simplement empêcher que leurs costumes trois pièces ne soient déchirés. Ni pourquoi ces personnes, quand elles ont exprimé leur désaccord avec la manière sont elles ont été traitées, ont été menottées... Quelques protestataires ont même involontairement fait connaissance avec des matraques qui se trouvaient justement être «dans le chemin».

Il n’y avait nul besoin d’en venir à ça. Il n'y avait tout simplement aucun mouvement d’agitation justifiant cette réaction policière inutile, démesurée et complètement hors de propos. Si les forces de police n'avaient pas agi comme elles l’ont fait... rien ne se serait passé.

Alors qu’ici, cette police « aux ordres » est perdante... et Bruxelles a perdu la face.

Si on admet que quelqu’un puisse être traité comme l’ont été ces hommes politiques aujourd'hui alors qu’ils protestaient paisiblement contre une interdiction de manifester, alors il y a vraiment quelque chose qui ne tourne pas rond. Quelque chose indéniablement de mauvais qui pervertit notre démocratie.

Par exemple, les Etats-Unis représentent une démocratie constitutionnelle, une véritable démocratie attachée au droit des individus, dont celui de manifester paisiblement pour faire connaître leurs griefs en matière sociale ou politique. Et qui garantit spécifiquement la liberté de se rassembler et d’exprimer des revendications. A Bruxelles, dans cette capitale de la « Nouvelle Europe » il est maintenant très clair que de tels droits sont refusés.

Etant sur le côté, j’écoutais les commentaires de spectateurs français et anglais, et notamment une conversation entre une jeune femme bronzée et plutôt bouclée et ses amis. Du personnel étranger, probablement des eurocrates : "je ne pourrais pas être d'accord sur ce qu'ils font et disent, mais ce n'est pas une façon de traiter ces personnes, c’est une véritable honte".

Voilà qui résume bien cette journée à Bruxelles... un jour mémorable.

La manifestation en tant que telle était juste un petit caillou dans l’étang, mais elle fut on ne peut plus significative, à voir la façon dont des spectateurs neutres ont réagi face à cette démonstration de force ... devenant moins neutres et un peu plus concerné... au minimum.

UPDATE 1 : Un autre apport, celui de Pistache qui donne un autre témoignage, depuis la place de Luxembourg, des manipulations policières (et des médias), ou comment discréditer la manifestation SIOE en tentant de la faire passer pour une manifestation d'extrême-doite !

Extrait :

« à quelque chose comme midi moins cinq, deux trois policiers s’adressent aux quelques skinheads qui sont près de moi, les “francophones du VB” dont je parlais ci-dessus, et leur demandent de rester là où ils sont. Ce qu’ils font. Et ils se retrouvent très vite entourés de plus d’une dizaine de flics, et de plus encore de journalistes leur tombant dessus comme des mouches sur un étron - la télé pourra montrer des crânes rasés en gros plan, c’est bien, on pourra parler de “manifestation noyautée par l’extrême droite” et de “méchants néo-nazis”.

Et voilà comme nos nouvelles entités « flics + médias-autocenseurs » font - ensemble - l' « information » aujourd'hui ! (remarquons au passage le, hum ! « courage » de nos vaillants pandores (à crever de rire !) )

UPDATE 2 : Un autre témoignage à chaud sur les événements, provenant du Brussels Journal , qui montre la veulerie de nos "politichiens" et notamment du bourgmestre-dhimmi de Bruxelles, Freddy Thielemans et de sa « police » :

Extraits
(traduction par mes soins):

La démonstration est en cours, et, contrairement aux rumeurs à l'avance, la police de Bruxelles ne permet pas aux participants de protester sans obstacle. Les gens sont traînés loin par la police et mis dans des autobus. Flyboy m’a ensuite téléphoné et m'a indiqué que la police anti-émeute a été déployée, et que des chiens et le canon de l'eau sont utilisés contre les manifestants. Il n'y a eu aucune violence excepté par la police. Je pourrais entendre les manifestants chanter et les chiens aboyant dans le fond. Paul Belien du Brussels Journal était la prochaine personne à me parler. Il dit qu'il y a peut-être 500 démonstrateurs dans la place de Schuman, et que beaucoup de ceux sont arrêtés et emportés. Il a vu des drapeaux danois, suédois, britanniques, américains, et canadiens.

Tous ces gens venaient de loin pour manifester pour notre bien le plus cher, la liberté de penser, menacée par l'islamisation de l'Europe et n'avaient pour la plupart, rien à voir avec l'extrême-droite (par ailleurs toujours bien moins d'extrême-droite que l'islamisme). Par contre, Rond Point Schumann, ils ont laissé une poignée de Vlaams Belang parader, et s'approprier ce qui restait de la manifestation !!

Voilà comment nos dhimmis politichiens et leurs cabots de flics sabotent systématiquement la liberté de penser, et discréditent la résistance à l'islamisation, en favorisant sciemment l'amalgame avec l'extrême-droite !!


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