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12 mars 2010

Le procès absurde de Geert Wilders

The absurd trial of Geert Wilders
The Dutch state is prosecuting the platform of the country’s most popular opposition party

By Mark Steyn on Thursday, February 18, 2010
Traduction française par Naibed

Le procès absurde de Geert Wilders
L'État néerlandais tente de poursuivre pénalement le programme politique du parti d'opposition le plus populaire du pays


À un certain niveau, le procès de Geert Wilders pour le crime d ' «insulte» au «groupe de l'islam» donne, une fois encore, une impression de «déjà vu». Car, comme le porte-parole du Openbaar Ministerie l'a dit, "Il importe peu que les témoins de Wilders puisse établir que les observations de Wilders soient correctes. Ce qui compte, c'est que ses observations sont illégales.

Ah, oui, aux Pays-Bas, comme au Canada, la vérité n'est pas une défense. Mon néerlandais est un peu rouillé, mais je crois que le "Openbaar Ministerie" [NdN: le Ministère Public] se traduit en anglais par Ministry for Openly Barring People (ministère des personnes ouvertement exclues). Oups, erreur de ma part ! Il s'agit du Service des poursuites du ministère néerlandais de la Justice. Mais il partage avec les commissions des «droits de l'homme » au Canada ce même mépris institutionnel pour la vérité.

Quant à la liste des 18 témoins proposés par Wilders, le tribunal d'Amsterdam en a rejeté pas moins de 15 [NdN: et entendra les 3 experts "survivants" à huis clos !]. Comme pour le commissaire MacNaughton et sa troïka de pseudo-juges pour le procès du magazine Maclean's en Colombie-Britannique, il est plus facile de tordre les règles lorsque que vous avancez seuls.

Et à Amsterdam le verdict final n'a pas vraiment d'importance, pas plus qu'il n'en avait ici. Comme Khurrum Awan, marionnette en chef de Mohamed Elmasry, le coassa aux journaux canado-arabes, même si le Congrès islamique canadien a frappé à trois juridictions différentes pour tenter de criminaliser mes écrits, cela à couté à ce magazine (selon lui) deux millions de dollars et, partant, « a permis d'atteindre notre objectif stratégique d'accroître le coût de diffusion de matériels anti-islamiques ». De même, que Mijnheer Wilders soit déclaré coupable ou acquitté, beaucoup de politiciens, éditeurs, écrivains et cinéastes recevront le message: restez clairement en dehors de la question de l'islam, sauf si vous voulez qu'on vous empoisonne la vie.

Mais ici se terminent les comparaisons. Si le CIC avait triomphé lors de notre procès à Vancouver, la peine légale en vertu du Code des « droits de l'homme » de la Colombie-Britannique aurait empêché Maclean's de publier quoi que ce soit sur l'islam, l'Europe, la démographie, le terrorisme et les questions connexes provenant de moi ou de quelqu'un d'une disposition similaire. Personnellement, j'aurais été rendu juridiquement impubliable au Canada à perpétuité. Mais alors quoi? Je suis un écrivain inconnu, et mon sort est périphérique à celle du Dominion lui-même.

Geert Wilders, en revanche, est l'un des politiciens les plus populaires aux Pays-Bas, et son destin est au cœur du devenir de son royaume et de son continent. C'est un membre élu du Parlement, bien que toujours étiqueté «extrême droite» dans les compte-rendus de journaux, malgré le soutien dont il bénéficie: son parti est arrivé second aux élections de l'an dernier pour le Parlement européen, et un sondage de l'électorat néerlandais en décembre dernier le donnait en première place. En outre, si vous lisez l'acte d'accusation contre lui, vous constaterez, entre autres choses, que Wilders est poursuivi pour avoir avoir osé proposer de mettre un terme à l'immigration non-occidentale aux Pays-Bas: les propos incriminés ont été tenus en réponse à une question directe sur ce que son parti comptait faire dans ses premiers jours au pouvoir.

Ainsi, l'État néerlandais poursuit-il explicitement la plate-forme politique du parti d'opposition le plus populaire dans le pays, tout en essayant de programmer le procès pour son propre avantage électoral. C'est le genre de magouilles que des sociétés libres laissent généralement à un Mobutu, un Ferdinand Marcos, ou au généralissime-à-vie de la semaine !

Pour le dire en termes canadiens, c'est comme si la Couronne trainait Michael Ignatieff au tribunal. Eh bien, sauf pour le point d'être le politicien le plus populaire dans le pays et en avance dans les sondages et autres joyeusetés. Mais imaginez si Iggy était moins dur d'oreille et moins inepte et faisait des scores vraiment exceptionnels, et que le ministère de la Justice annonce qu'il a décidé de le poursuivre pour sa plate-forme politique. C'est ce qui se passe aux Pays-Bas.

C'est même pire que ça. Le juge, dans sa grande sagesse, a décidé de refuser à l'accusé le niveau de sécurité qu'il à accordé à Mohammed Bouyeri, l'assassin de Theo van Gogh. Mr Geert Wilders vit sous escorte armée en raison des menaces de mort formulées explicitement contre lui par M. Bouyeri et d'autres musulmans. Mais c'est lui qui est mis en procès pour incitation à la haine. Son film sur l'islam, Fitna, est réputé être «incendiaire», alors qu'un nouveau film de Willem Stegeman, "De moord op Geert Wilders" (l'assassinat de Geert Wilders), est lui tellement peu incendiaire et tellement acceptable qu'il a été produit et promu par une station de radio financée par le gouvernement. Tout ceci donne l'impression, comme le suggéré par le site Gates of Vienna, que l'obsession de l'Etat néerlandais consiste surtout à imiter Henry II: «Qui me débarrassera de ce blond turbulent?" (1)

(1) NDN (Note de Naibed) : allusion au meurtre sauvage, en 1170, de l’Archevêque Thomas Beckett dans le transept nord-est de la Cathédrale de Canterbury, par les soldats de Henri II, qui exécutèrent à la lettre, sa fameuse phrase “qui me débarassera de ce prêtre turbulent?”

Il ne manque pas de volontaires. Dans les Pays-Bas, chaque fois que des gens cherchent à discuter de l'islam en dehors des limites très étroites du discours politique multiculturel, ils finissent soit interdit (Belgique Vlaams Blok), contraint à l'exil (Ayaan Hirsi Ali) ou tué (Pim Fortuyn).

Il est remarquable de constater avec quelle rapidité « le pays le plus tolérant en Europe », dans un train d'apaisement coercitifs particulièrement répulsif, a adopté le «tirez sur le messager» comme médicament universel contre «l'islamophobie». Pour certains d'entre nous, les Pays-Bas évoquent les tulipes, les sabots, les moulins à vent, les doigts dans la digue. Pour d'autres, les cafés à marijuana, les soldats aux cheveux long, les putes légalisées, les doigts dans la digue...(2)

(2) NdN : clin d'oeil à la légende populaire de Hans Brinker, un jeune Néerlandais qui sauve son pays en mettant son doigt dans une digue qui fuit. Le garçon restera toute la nuit, malgré le froid, jusqu'à ce que les adultes du village le trouvent et puissent faire les réparations nécessaires.
Mais la réalité contemporaine est une politique de plus en plus incohérente où les gays sont brutalisés, les femmes découvertes huées, et vous ne pouvez pas jouer "Le Journal d'Anne Frank" comme pièce à l'école de peur que les patrouilles de la Gestapo soient accueillies par des cris de l'auditoire "Elle est dans le grenier ! Elle est dans le grenier !!"


Parlant de bonne foi en tant que "dingue d'extrême-droite", l'étiquette me parait plutôt galvaudée en Hollande: Pim Fortuyn n'était pas «de droite», c'était un homosexuel hédoniste ; Theo van Gogh était nihiliste, renifleur de coke et anti-monarchiste; Ayaan Hirsi Ali est une féministe libérale et laïque; Geert Wilders dit qu'il est opposé à l'islam en raison de son hostilité à l'égalité des gays, alors que le rap habituel contre nous, extrémistes de droite, dit que nous voulons que les sodomites impies rôtissent en enfer.

Ce n'est pas par ironie que le pays le plus libéral en Europe occidentale soit aujourd'hui le plus avancé dans sa descente dans un enfer profondément antilibéral. C'était entièrement prévisible. Geert Wilders n'énonce que des évidences: une société qui devient plus musulmane aura moins de gays. L'an dernier, le Rainbow Palace, anciennement l'homo-hôtel (relax, c'est le mot néerlandais ad hoc) le plus populaire d'Amsterdam a annoncé qu'il se renommait The Sharm et réorientait son activité vers le tourisme islamique. Ou comme le site allah.eu le dit plus platement : «L'Hôtel Gay vire musulman.»

Une manchette de l'impeccable Spiegel que l'on ne peut suspecter d'extrême-droite se demande: «Combien d'Allah peut porter le Vieux Continent?» : C'est une question intéressante, même si c'est une question de plus en plus « verboten » (3). Le procès-spectacle Wilders est important car il permettra de déterminer si la question peut encore être discutée ouvertement par les politiciens traditionnels et des personnalités publiques, ou si elle sera obligée de se cacher et de se manifester de manière plus violente.

(3) verboten = interdit, en néerlandais (NdN)

Pourtant, malgré son importance, le procès a reçu une couverture relativement peu importante dans les médias occidentaux, en partie parce que, pour ceux qui ont un penchant multiculti, il n'y a pas de moyen facile de brouiller la réalité : à savoir qu'il s'agit d'un procès politique, effectué par une police de la pensée si bête qu'ils ne réalisent pas qu'ils sont en train de délégitimer les institutions mêmes de l'État. Pourtant, la BBC lui a donné leur meilleur audience, concluant leur rapport ainsi: «selon nos correspondants, son Parti de la liberté (PVV), qui compte neuf députés à la Chambre basse du parlement, a bâti en grande partie sa popularité en puisant dans la peur et le ressentiment envers les musulmans immigrants ».

Gotcha ! Ce business de la démocratie, c'est très bien, mais regardons les choses en face, les gens sont paranos, béni-ouioui crédules, abrutis racistes, primates sans-gènes. Un-homme-un-vote est bien en théorie, mais après, vous avez des escrocs qui « puisent » dans « les peurs et les ressentiments » des abrutis et nettoient les urnes....

C'est étrange comme on en revient toujours à un mépris pour le peuple. Chaque fois que le corps électoral se démarque de la piété de l'élite, que ce soit aux Pays-Bas ou dans le Massachusetts le mois dernier, c'est parce que certains démagogue rusé comme, euh, Scott Brown a joué sur les « peurs et les ressentiments » des culs-terreux impressionnables. Pour les intimidateurs étatistes de la commission des « droits de l'homme » au Canada, des pouvoirs leur sont nécessaires pour réguler la parole et prévenir des semeurs de haine comme moi de puiser dans les peurs et les ressentiments de millions de têtes-de-linottes du Dominion .

Oui, ce pourrait être vous, M. et Mme Joe Schmoe du 22 Dufferin Gardens. Bien sûr, vous avez voté pour les libéraux (4) chaque année depuis l'Expo, mais voyons, dans votre cœur vous devez tout de même savoir que vous pourriez être ....sensibles ... impressionnables.

(4) NdN: rien à voir avec nos libéraux européens, ou avec les libéraux conservateurs aux États-Unis : le parti libéral est un parti de libertaires-nihilistes (noborders, etc.), très à gauche aux États-Unis !

Dans l'ancien temps béni – celui du droit divin des rois, et de la gouvernance de l'État par la noblesse patricienne, c'était plus facile. Mais l'establishment d'aujourd'hui est obligé de consentir, au moins du bout des lèvres, à la souveraineté populaire. Et donc, se comporter de façon plus artistique Vous aurez encore votre droit de vote, c'est juste que le gars auquel vous auriez voulu le donner a subi un procès, et que sa plate-forme politique a été criminalisée.

Pour revenir à ce que nous disions au début, qu'est-ce que cela veut dire quand le ministère de la Justice déclare fièrement que la vérité n'est pas une défense? Quand la loi est en opposition explicite à la vérité, les peuples nés libres devraient se dresser contre la loi ! Parce que, comme Pat Condell, commentateur britannique l'a souligné : «Quand la vérité n'est pas une défense, il n'y a plus aucun moyen de défense » et ce que nous observons, c'est un procès en hérésie. La bonne nouvelle, c'est que l' « Openbaar Ministerie » fait un tellement bon boulot avec son programme-pilote de poursuites pour apostasie, que vous remarquerez à peine quand la charria sera officiellement adoptée.

Lire aussi : Les juges dévoyés d’Amsterdam, par Pat Condell
(traduction par "Allahdérive" :) pour Bivouac-ID)


10 mars 2010

Les juges dévoyés d’Amsterdam

L’inimitable Pat Condell ne pouvait rester indifférent devant le déni de justice que constitue le procès de Geert Wilders, mis en examen pour son film Fitna et ses propos courageux et réalistes sur la nature de l’islam et le processus d’islamisation que subissent les Pays-Bas (à l’instar du reste de l’Europe occidentale). Scandalisé par ce procès inique, le Britannique qui ne goûte pas le politiquement correct le fait savoir haut et fort dans une toute nouvelle vidéo.

Bivouac-ID : Pat Condell réagit au procès de Geert Wilders, la vidéo en version française.


Les juges dévoyés d’Amsterdam
Traduction d’Allahdérive pour Bivouac-ID










Cette semaine, une cour de justice d’Amsterdam est le théâtre du début de ce qui pourrait se révéler le procès du siècle et aussi le forfait du siècle. Nous ne sommes qu’en 2010 et déjà, c’est aux Pays-Bas que revient l’honneur d’ouvrir le bal de la dhimmitude. Par leur insistance à vouloir traîner devant la justice un parlementaire élu qui s’est rendu coupable de les mettre dans l’embarras en disant la vérité (sur l’islam), les autorités néerlandaises confirment leur allégeance à la « religion de paix » de la façon la plus éhontée qu’il nous ait été donné d’observer à ce jour en Europe, c’est dire…




La ferveur idéologique qui sous-tend ce procès est d’une intensité pratiquement religieuse car, ne nous méprenons pas, il s’agit ni plus ni moins d’un procès en hérésie. Etant donné leur incapacité à réfuter les allégations de G. Wilders, les juges ont eu recours à une pitoyable argutie juridique, à peine digne d’un Mugabe ou autre dictateur du même acabit, afin de réduire au silence l’accusé. L’accusation lui reproche de nuire à la cohésion sociale et de tenir des propos de nature à provoquer la colère populaire. Oui, parfois la vérité peut diviser l’opinion et attiser les ressentiments si elle a été réprimée assez longtemps et est devenue suffisamment taboue, comme c’est clairement le cas aux Pays-Bas. Selon ses juges, que Wilders dise ou non la vérité est sans importance, ce qui importe c’est que ce qu’il dit est illégal.




Un système judiciaire qui criminalise la vérité est un système judiciaire gravement malade. Car si on ne peut plus s’abriter derrière la vérité pour se défendre, le droit à la défense cesse d’exister, la loi perd son ancrage et devient susceptible d’être détournée au gré des impératifs politiques du moment. Et cette semaine, l’opportunisme politique s’exerce jusque dans cette cour de justice dévoyée d’Amsterdam, où va se jouer l’avenir même de la justice (en Occident), au mépris du principe de vérité qui est supposé en être la clé de voûte.




Il s’agit là d’une tactique désespérée mise en place par des gens qui ont le dos au mur, et qui sont tellement englués dans leur culpabilité relativiste qu’ils sont devenus incapables d’accepter la vérité, et encore moins de l’affronter. Ils adoptent l’attitude de quelqu’un qui préférerait se trancher la main plutôt que d’être vu en public en train de se gratter le derrière. Et le comble, c’est qu’ils se cramponnent à quelque chose qui n’existe plus. Car la bulle multiculturelle a éclaté depuis longtemps, lorsqu’on a assassiné Pim Fortuyn et Theo Van Gogh, coupables tous deux de crime de liberté d’expression, dans ce qui est supposé être une des démocraties les plus libérales de la planète. C’est à l’occasion de ces meurtres que le peuple néerlandais, et l’Europe toute entière, ont vu le vrai visage du multiculturalisme et en ont compris les conséquences.




Le mot multiculturalisme est bien sympathique en apparence. Il évoque une société aux couleurs multiples et aux facettes culturelles propices à des enrichissements mutuels. Que rêver de mieux ? Mais la réalité n’a rien à voir, et le but recherché est tout autre. S’ils avaient eu l’honnêteté, dès le départ, d’avouer que leur objectif est l’islamisation (des Pays-Bas), on ne les aurait pas laissé faire, et ils le savent bien. Mais les Hollandais commencent à comprendre que tout ce qu’ils récoltent, c’est l’islam. Et c’est pour cette raison que le Parti pour la Liberté caracole en tête des sondages aux Pays-Bas, alors qu’il était pratiquement inexistant il y a quelques années encore. Et c’est pour cela également que la classe dirigeante veut à tout prix mettre hors jeu Geert Wilders avant les prochaines élections, parce qu’elle sait que les opinions qu’il exprime trouvent chez les électeurs un écho tel qu’il est susceptible de changer le cours des choses, de mettre fin au mensonge multiculturaliste, et de rendre aux Hollandais leur patrie. Et c’est pour cela que G. Wilders est traîné devant la justice. J’ai le droit de dire ça ?




Mais, peut-être n’est-ce pas si étonnant qu’on en soit arrivé là. Après tout, aux Pays-Bas, les gens ont pour coutume de s’acharner contre leurs politiciens les plus populaires. N’est-ce pas ce qui a rendu possible l’assassinat de Pim Fortuyn ? Un barjot gauchiste a pris la classe politique et la presse au mot lorsque ces dernières assuraient qu’il constituait une menace pour l’ordre public du fait de sa campagne contre l’islamisation. Et c’est à cause de cela qu’on l’a tué. Après le meurtre - sous le choc - les gens qui, la veille encore, le vouaient aux gémonies se sont soudain déclarés ses meilleurs amis. Comment une chose pareille avait-elle pu se produire ? En réalité, ils savent parfaitement comment cela a pu arriver. Le monde entier sait comment c’est arrivé. Et si ce n’était pas arrivé, le procès de Geert Wilders n’aurait pas lieu aujourd’hui, car l’islam ne serait pas le problème qu’il est devenu, et peut-être qu’Amsterdam serait encore l’une des cités les plus appréciées dans le monde et non pas un endroit où les homosexuels rasent les murs de peur d’être passés à tabac par des bandes de jeunes musulmans.




La classe dirigeante des Pays-Bas a amplement démontré qu’elle est prête à toutes les bassesses, jusqu’à mettre en péril le fondement même de la civilisation occidentale - la liberté d’expression - pour faire allégeance à une idéologie putréfiée, qui n’est pas seulement défunte mais dont le cadavre pue à plein nez. Et nous connaissons tous cette odeur, c’est l’âcre puanteur composite de l’alliance entre le despotisme et la lâcheté, à laquelle, hélas, nous commençons à nous accoutumer. En tout cas, ici en Grande Bretagne, nous la connaissons bien, cela fait 12 ans que nous la respirons.




Et quel scandale il y a un an, lorsque G. Wilders s’est fait refouler à la frontière du Royaume Uni, après que notre gouvernement se fut laissé menacer et intimider par les vociférations d’une poignée d’islamistes, qui avaient pris l’initiative d’essayer d’éradiquer la liberté d’expression dans ce pays libre, et qu’on a laissé faire de peur - mon Dieu, quelle perspective épouvantable ! - de les offenser. Pourquoi donc faudrait-il éviter à tout prix d’offenser les Musulmans ? Qui sont-ils donc pour justifier ce traitement de faveur, des bébés ? Personne n’a cure de nos sentiments à nous, occidentaux, lorsque notre culture est bafouée par un courant totalitaire religieux agressif, ni lorsqu’on nous met en demeure de ne pas protester. Et c’est pour cela que ce procès ne concerne pas que les Pays-Bas, il nous concerne tous.




Les Hollandais jouissent d’une réputation méritée de tolérance et d’ouverture d’esprit. Et ce sont précisément ces qualités qui pourraient être à l’origine du désastre. Cela explique qu’ils sont déjà bien engagés sur le chemin de la dhimmitude multiculturelle, plus que d’autres pays, mais qu’on y prenne garde, c’est une pente qu’empruntent tous les pays occidentaux, et si l’on garde le cap, tous arriveront à la même funeste croisée des chemins, dans une autre cour de justice, dans un autre pays que la Hollande. C’est juste une question de temps.




Seules les sociétés profondément névrosées et malhonnêtes craignent la liberté de parole, et c’est précisément dans ce genre de société que nous vivons actuellement. Partout en Occident, on peut faire le même pitoyable constat : nos gouvernements et les forces de police rampent devant l’islam et détricotent à tout-va nos libertés civiques pour s’adapter à cette religion. Nos médias n’ont même plus le droit de prononcer le mot islam dès qu’il s’agit d’une affaire de terrorisme, alors même qu’islam et terrorisme sont aussi inextricablement liés que des jumeaux siamois. Et dans le même temps, les médias ne se font pas prier pour cataloguer G. Wilders à l’extrême droite, afin de pouvoir le calomnier en toute quiétude, et ils font passer le tout pour du vrai journalisme. Et notre misérable BBC n’échappe pas à la règle, tellement attentive à conserver sa ligne politiquement correcte qu’elle ne s’est même pas donné la peine d’annoncer sur ses ondes ne serait-ce que l’existence même du procès Wilders.




Quiconque n’est pas révolté et rouge de honte face à ce scandale ne mérite simplement pas de vivre dans une société libre. Ce procès a déjà laissé une trace aussi infamante dans l’histoire de la Hollande que le maccarthysme l’a fait dans l’histoire des Etats-Unis, et ça ne fera qu’empirer, parce que les juges malhonnêtes d’Amsterdam, non contents de récuser les témoins auxquels Geert Wilders souhaite faire appel pour assurer sa défense (ndt : 15 témoins récusés sur 18, les 3 témoins restant témoigneront à huis clos), ont délibérément fait coïncider le procès avec la campagne électorale, de sorte qu’il lui sera extrêmement difficile d’attirer l’attention de l’opinion publique sur le sort qui lui est fait.




Cet homme est un héros, pas un criminel, et il est temps que nous nous manifestions tous pour le faire savoir, haut et clair, parce que l’enjeu est trop important pour s’offrir le luxe de rester poli, et parce que l’enjeu est tel que nous n’avons plus le droit d’avoir peur. Le terrorisme intellectuel doit cesser. Les droits que nous avons reçus à la naissance sont délibérément bradés en notre nom, par des gens qui n’en sont pas dépositaires, et qui font que nous sommes sur le point de laisser en héritage à nos enfants et petits-enfants une société dans laquelle nous-mêmes n’aurions jamais souhaité naître. Cela me semble être le comble de l’immoralité et de la lâcheté.




Vous savez, en anglais on parle de “courage hollandais”. En fait, il ne s’agit pas de courage, bien au contraire, il s’agit de la bravoure de l’ivrogne. Nous avons maintenant une nouvelle expression : la « justice hollandaise ». Et celle-là, c’est une parodie de justice. C’est le genre de justice qu’on obtient lorsqu’une overdose de relativisme culturel vous transforme en chiffe molle incapable de réagir.




Honte aux Pays-Bas ! Honte aux médias occidentaux pour leur silence assourdissant face à cette attaque lamentable contre notre liberté la plus essentielle ! Et honte aux juges dévoyés d’Amsterdam !




J’ai oublié quelque chose ? Ah oui, paix ! Ce serait agréable pour tout le monde, n’est-ce pas ?





29 septembre 2009

L' « islamophobie » est-elle devenue une menace planétaire contre la liberté d'expression

Titre original : Is 'Islamophobia' a Worldwide Free Speech Threat?

Traduction : Naibed.







Jeudi, Septembre 24, 2009


COPENHAGUE, Danemark - La liberté d'expression dans le monde a été un symbole de la civilisation chrétienne, mais aujourd'hui il on est de moins en moins libre de critiquer l'Islam.

Au Danemark, un jeune danois de 15 ans risque la prison pour avoir distribué des tracts avertissant que le pays pourrait devenir un jour une nation musulmane et qu'il pense que c'est une mauvaise chose. Un procureur danois a osé qualifier ces tracts de "discours de haine."

Pourtant, de l'autre côté de l'eau, en Suède, il n'y avait pas de "discours de haine" quand un journal national a fait paraître, il ya quelques semaines, un article calomnieux prétendant que des soldats israéliens prélevaient et vendaient des organes prélevés sur des morts palestiniens. Certains disent que la plainte porte sur le libellé anti-sémite du sang juif, que les Juifs commettent des sacrifices humains sur des non-juifs.

Le gouvernement suédois, qui défendait le journal, a dit que cela relevait ...de la liberté de parole !


Liberté de parole versus discours de haine

Bienvenue en Europe, où nombreux sont ceux qui remarquent que la différence entre liberté de parole et discours de haine est dictée par le politiquement correct gauchiste et la peur de l'islam.

« La liberté d'expression est soumis à des pressions de plus en plus fortes aujourd'hui », a déclaré Lars Hedegaard, chef de la Société Internationale Free Press, à CBN News.

Que la critique porte sur des faits avérés est considéré comme sans aucune importance.

Par exemple, l'islam enseigne que lorsque Mahomet était agé de 52 ans, il a consommé son mariage avec une enfant de 9 ans. Mais quand Susanne Winter, un politicien autrichien, dit que dans le monde d'aujourd'hui Mohammed serait considéré comme un agresseur d'enfant, elle a été considérée comme coupable de propagande haineuse.

Geert Wilders, membre du Parlement néerlandais est en attente de procès au motif d ' «incitation à la haine et la discrimination." » Dans un court métrage réalisé par Geert Wilders sur la violence islamique, "Fitna", il a simplement reproduit les versets violents du Coran lui-même et a complété sa vidéo de sermons radicaux et des photos montrant le terrorisme islamique .

«Il est accusé d'incitation à la haine pour avoir répété dans un film ce que les imams radicaux et les chefs religieux ont déclaré à propos de leurs propres motivations et de leurs convictions », dit Hedegaard. « Eux ne sont pas poursuivis pour propos haineux. Mais lui est poursuivi pour les avoir raporté !».

La censure de la critique de l'islam existe aussi en Amérique.

Un nouveau livre sur la controverse de 2005 sur les caricatures danoises de Mahomet , The Cartoons that Shook the World (les caricatures qui ébranlèrent le monde) ne contient pas de représentation des caricatures de Mahomet. L'éditeur américain Yale University Press a décidé qu'il serait trop offensant pour les musulmans de montrer lesdites caricatures.


Le «collectif» de la voix musulmane dans le monde.

Mais il ya une autre force qui se cache derrière la pression pour censurer les critiques de l'islam - les 56 pays de l'Organisation de la Conférence islamique. Only the United Nations is larger. En tant qu'organisation internationale, seule l'ONU la dépasse en terme d'importance.

« En 2008, l'Organisation de la Conférence islamique a défini un plan sur 10 ans pour la suppression de la liberté d'expression et pour l'introduction de lois permettant d'empêcher les critiques des religions et des textes de l'islam », a expliqué Hedegaard.

L'OCI s'appelle lui-même la voix collective mondiale de la communauté ou de la nation musulmane. Elle a sa propre « déclaration » des « droits de l'homme », appelé la Déclaration du Caire. Ce document stipule que « tous les droits et libertés énoncés dans la présente Déclaration sont soumis à la charia islamique », qui est la stricte loi islamique.

Marshall Sana, un expert islamique au Barnabas Fund, a déclaré que l'OCI « exerce actuellement une influence absolument énorme ». « Cela est devenu tout-à-fait évident ces dernières années, avec ce point numéro 1 à son agenda, qui est la lutte contre l '« islamophobie », comme ils l'appellent, ou encore, de la diffamation de la religion - lire : l'islam », a-t-il ajouté.

L'OCI considère l'islamophobie comme « la pire forme de terrorisme » et une menace pour la paix mondiale.

« L'un des projets de l'OCI a été de développer le concept d '« islamophobie » pour qualifier toute critique de Mahomet, du Coran, des fondements de l'islam, mais maintenant, il est - de plus - couplé avec le racisme », a précisé Sana.


«Diffamation de la religion"

L'Organisation de la conférence islamique est désormais une force majeure au sein de l'Organisation des Nations Unies. Quatre années consécutivement, l'ONU a adopté une résolution non contraignante de l'OCI interdisant la diffamation de la religion.

Les observateurs estiment que le but ultime de l'OCI est d'obtenir de l'ONU une loi criminalisant toute critique ou blasphème de religion, même si Wilders a déclaré que, dans le monde musulman, le respect pour la religion ne va que dans un seul sens [la critique de l'islam].


« Regardez comment les chrétiens sont traités aujourd'hui dans les pays où l'islam est dominant », dit-il. « Essayez d'acheter une Bible en Arabie saoudite. Essayez de visiter une église en Iran. Essayez de faire quoi que ce soit de chrétien dans un pays islamique. Ce sera admis nulle part : il n'y a pas de place pour le chrisitanisme. Ils sont intolérants. »

Certains opposants à Wilders ont comparé ses attaques contre l'islam à hurler au feu dans un théâtre bondé, et disent que ce n'est pas protégé par la liberté de parole. « vous pouvez crier au feu si le théâtre est en feu, si le théatre brûle ! Et, malheureusement, nos sociétés brûlent » a rétorqué Wilders. « La pression à l'islamisation est, malheureusement, devenue très forte ».


Le procès de la Liberté de Parole ?

Les partisans de Wilders soulignent que c'est la liberté d'expression elle-même qui est poursuivie, et que si Wilders perd, ce sera une capitulation définitive, religieuse, politiques et culturele du gouvernement néerlandais face à l'islam. Le cas de Wilders est juste un petit exemple d'un phénomène mondial en plein essor : la censure de tout discours visant à critiquer l'Islam.

Hedegaard a averti les Américains : « Vous feriez mieux de faire attention, car il s'agit d'un cirque itinérant qui va venir également chez vous » .Wilders a approuvé en disant: « Ne pensez pas que cela n'arrivera pas chez vous. Ne croyez pas que ça n'arrivera pas aux Etats-Unis ».

(*) Date originale de diffusion: 11 Septembre 2009.




01 février 2009

Bonne Haine, Mauvais Amour

Good Hate, Bad Love - par Amil Imani - 31 Jan, 2009
Adaptation française par Naibed, le 1 février 2009


Clip de Pierre REHOV




Si la haine du racisme, du sexisme ou des injustices est bonne, alors avoir la haine de l'islam, c'est bien. Et aimer l'islam, c'est mal.

"L"amour" est pensé comme une vertu, alors que "la haine" est considéré comme un vice. Pourtant, toutes les formes d'amour ne sont pas bonnes et toutes les haines ne sont pas mauvaises. Si vous aimez incendier les bâtiments, molester des enfants, ou voler, ce sont, de toute évidence, de mauvaises amours. Si vous détestez le racisme, le sexisme ou les injustices de toutes sortes, alors ce sont de bonnes haines.

Encore et encore, en réponse à ma dénonciation de l'islam pour ce qu'il est, les islamistes rétorquent simplement en m'appelant un marchand de haine au lieu de réfuter mes affirmations.

Par conséquent, je soumets mon cas au jugement d'un public juste et impartial. Je désapprouve beaucoup de choses sur l'islam : son fondateur, sa théologie, et les crimes qu'il a commis tout au long de son histoire, passée et présente.

L'islam est la création d'un seul homme, Muhammad. L'homme a prétendu qu'il a été visité à plusieurs reprises par les djinns. Il a également affirmé que l'ange Gabriel lui a commandé d'être l'envoyé du Seigneur des seigneurs, le seul et unique créateur de tout l'univers, Allah.

Muhammad a été ridiculisé pour avoir rapporté ses absurdes révélations (hallucinations) d'Allah, et traité comme un "poète démentiel". A la fin, son propre peuple, la tribu Qurish, les dépositaires de l'idolâtrie de la Mecque, ont fait de Muhammad la risée de la ville. Pourtant, l'analphabète Muhammad a persisté dans sa prétention, et a révélé le Coran par bribes et morceaux pendant une vingtaine d'années.

Les règles de conduite de l'islam, telles que codifiées dans la charia sont fondés sur le Coran et la vie du Prophète lui-même. Même un examen superficiel du Coran montre clairement son verbiage confus, ses contradictions, et ses exigences primitives peuvent difficilement avoir été dictés mot pour mot par le seul et unique omniscient et omnipotent créateur de l'univers, comme l'affirmait Muhammad et et comme les musulmans le croient aveuglément. Le Coran et la charia ne sont rien de plus que les produits de la pensée et du mode de vie de la Péninsule arabique d'il y a longtemps, avec un saupoudrage de Torah et de Nouveau Testament.

L'islam se considère comme la seule religion valable et définitive. Il permet juste un peu de tolérance pour les « peuples du livre », les juifs et les chrétiens, et aucun pour des milliards d'autres avec les différentes religions ou sans religion du tout.

L'islam est une secte, et non une religion. Il se réunit tous les critères d'une secte en emprisonnant ses adhérents, en leur dictant les moindres détails de leur vie, et en condamnant à mort pour apostasie tout membre qui aurait l'audace de quitter son sein.

Donc, voici une courte liste de croyances et de pratiques islamiques que j'ai en horreur. À mon avis, il est bon de les haïr et démoniaque d'éprouver de l'amour pour celles-ci.

  • L'islam a un système de castes avec l'homme croyant tout en haut, la femme croyante ensuite, suivie par l'homme esclave croyant et, enfin, la femme esclave croyante. [Note de Naibed: les non-musulmans étant considérés comme des êtres à peine humains, des singes et des porcs, que l'on peut asservir et exterminer]
    Je rejete simplement l'esclavage, ainsi que de stratifier les gens et je crois fermement en l'égalité pour tous.

  • L'islam est une secte misogyne, où les femmes sont des biens meubles. "Al-rejalo ghavamoon ala-alnesa," les hommes sont les dirigeants des femmes, affirme le Coran - l'une des centaines de décisions islamiques qui relèguent les femmes à la soumission par la vertu de leur sexe. Les hommes sont autorisés à disposer de quatre épouses et d'un nombre indéterminé d'épouses temporaires, alors que toute femme ayant liaison avec un autre homme est automatiquement condamné à mort par lapidation.

  • L'éducation est un péché pour les croyants, en particulier pour les femmes. C'est en voulant éradiquer ce péché que les Talibans, en Afghanistan et au Pakistan, ont systématiquement détruit des milliers d'écoles. Afin de maintenir les femmes en dehors de l'école, de vrais croyants ont rasé des écoles et aspergé d'acide le visage des femmes qui ont l'audace de vouloir aller à l'école.

  • La liberté sous toutes ses formes, très prisée par les gens libres, est un sujet tabou dans l'islam. Le devoir du vrai croyant est complètement soumettre son humanité et sa volonté à celle d'Allah, comme l'exige le Coran et comme le dicte son clergé.

  • Le système de justice de l'islam lui-même est criminel. Quelques exemples devraient suffire. Dans la cour de justice, le témoignage d'une femme est considéré comme valant la moitié de celui d'un homme, le procès est soit inexistant soit superficiel; les voleurs sont soumis à l'amputation de membres, les mineurs et les homosexuels sont exécutés; les adultères sont lapidées à mort ; les apostats sont exécutés et les familles des victimes sont obligées de payer pour les balles qui ont assassiné leurs proches.

  • Sous l'islam, la collusion entre la mosquée et l'Etat permet la déshumanisation de la population. Toutes formes d'opposition, qu'elles soient religieuses, politiques ou autres, sont brutalement réprimées. La République islamique d'Iran, par exemple, a procédé à l'exécution sommaire de dizaines de milliers d'opposant et jeté leurs corps dans des fosses communes à Khavaran, à l'extérieur de Téhéran, sans même permettre aux familles de la victime de procéder au rite de l'enterrement.

  • La guerre de l'Islam ne se limite pas à la vie [des musulmans]. Tout ce qui est non-islamique est systématiquement soumis à l'élimination et la destruction. Juste deux exemples: les statues de Bouddha à Bamyan ont été dynamitées par les talibans d'Afghanistan, tandis que les cimetières des bahaïs en Iran sont détruits au bulldozer par les voyous de la République islamique.

  • Les clercs islamiques croient qu'ils ont tous les droits : le droit d'exécuter des personnes qu'ils considèrent comme des hérétiques et de mettre à prix les têtes de ceux que leurs mains sanglantes ne peuvent pas atteindre. Salman Rushdie est l'un des cas les plus médiatisés.

  • L'islam esclavagiste ne se contente pas de limiter son système barbare et inhumains à son pays d'origine. Il a pénétré dans des millions d'adeptes à travers toute l'Europe, l'Amérique et une grande partie du monde. Beaucoup de nouveaux arrivants provenant des États islamiques corrompus et défaillants ne se rendent pas compte que c'est l'islam qui est la cause première de leurs siècles d'obscurantisme et de misère. Ces imprimés à partir de la naissance des musulmans sont des robots qui sont programmés pour faire tout ce qu'ils peuvent dans l'obéissance aux préceptes de Mein Kempf de Muhammad, le Coran (My Ummah).
Les croyances [de l'islam] sont une incitation permanente aux agissements ci-dessus. La croyance islamique est la cause première de la misère qui s'abat sur les musulmans et les non-musulmans. Les dogmes de l'Islam sont une abomination pour toutes les dispositions de la Déclaration universelle des droits de l'homme. Si vous aimez le manuel de terreur islamique, le Coran, et [les crimes] qu'il ordonne de perpétrer, c'est du mauvais amour. Mais si vous détestez les terribles choses que l'islam prône et exerce, c'est de la bonne haine.

Les musulmans, partout dans le monde, doivent faire un effort herculéen pour se déprogrammer eux-mêmes de l'idéologie barbare de l'islam, les peuples libres doivent aider les musulmans dans cette entreprise et, ensemble, nous pourrons tous adopter les incitations à la bonne haine et rejeter les dictats du mauvais amour.

11 juin 2008

Chanson pacifiste (Give jihad a chance)

La musique adoucit les mœurs parait-il. Bien ! Encore ne faut-il pas chanter n'importe quoi ! ...Et que la chanson ne ne soit pas tout simplement écrite pour nous abêtir et nous faire prendre des vessies pour des lanternes !!



Aussi, pour vous désintoxiquer les oreilles d'une des plus bêtes chansons pacifistes due à deux parmi les plus nullards d'entre eux (John Lennon et Yoko Ono), je vous invite à écouter ce remake dû à l'ébouissante Michelle Malkin
(dont l'intelligence ne le cède en rien à la grâce et à la beauté)

Give jihad a chance


One two a one two three four

[Peace laureate Betty Williams]

Ev’rybody’s talking about
terrorism Islamism patriotism hateriotism fascism bushism
This-ism, That-ism, is-m, is-m, is-m
All she is saying is give murder a chance,
All she is saying is give murder a chance,

[Peace laureate Yasser Arafat]

Eveybody’s talking about martyrdom dirty bomb car bomb
Fatah bomb Hamas bomb Al Aqsa bomb
Bomb bomb child bomb
All he was saying was give terror a chance
All he was saying was give terror a chance

[Peace laureate Jimmy Carter]

Let me tell you now
Negotiation hesitation mediation contemplation
Flagellation United Nations Machinations Flatulations
All he is saying is give appeasement a chance
All he is saying is give appeasement a chance

[“Peaceful” warriors for Islam]

Everybody’s talking ‘bout
Katyusha Hezbollah Syria Dawa Ahmedinijad Allah
Allah Allah Allah
All they are saying is give jihad a chance
All they are saying is give jihad a chance

All they are saying is give jihad a chance
All they are saying is give jihad a chance


NB : Publié le 26 juin 2006 sur Hot Air

Enjoy !!



19 mai 2008

Robert Spencer et Daniel Pipes expliquent le Jihad

The Standftord Review – On Line Edition :
Spencer and Pipes Explain Jihad
by Jonathan Gelbart - Staff Writer
(Traduction de Naibed)

Au cours des dernières années, le vrai sens du mot «djihad» est devenu l’objet d'un intense débat. Certains disent que ce mot signifie en premier lieu une 'lutte intérieure', tandis que d'autres rejettent cette définition et soutiennent que, historiquement, djihad a toujours signifie 'guerre sainte', et que cela reste particulièrement vrai aujourd'hui.

Tandis que les membres du réseau des étudiants musulmans (Muslim Student Awareness Network) préfèrent adopter la première définition, Robert Spencer et Daniel Pipes ont longuement expliqués, le 8 avril dernier, les raisons pour lesquelles ils estiment que la seconde est une définition autrement plus pertinente et plus précise.

Spencer et Pipes avaient été invités à prendre la parole à Stanford par des étudiants pour une société ouverte (Students for an Open Society), dans le cadre d’un événement co-parrainé par The Stanford Review et le Stanford College Republicans. Avoir simultanément deux spécialistes universitaires éminents et controversés parler ensemble de l'islam à l'université de Stanford était une occasion rare, qui a rendu l'événement particulièrement important, mais également doublé la controverse qui entourait celui-ci. Robert Spencer et Daniel Pipes, en dépit de leurs décennies d'expérience à ce sujet, sont encore souvent rejetés hâtivement comme étant des sectaires "islamophobes" qui "ne savent rien au sujet de l'Islam".

Spencer souligne que ce type d'attaque ad hominem est la seule chose que ses adversaires sont capable de lui opposer, car ils sont incapables de réfuter quoi que ce soit de ce qu'il dit dans ses livres et dans ses conférences. Bien qu’une telle rhétorique creuse ait été lancée dans les jours qui ont précédé la conférence, les étudiants qui ont assisté à celle-ci n’étaient pas ouvertement hostiles, et les protestations se sont limitées à deux étudiants qui distribuaient des tracts à l'extérieur.

Spencer décrit l'histoire du jihad depuis les temps anciens jusqu'à nos jours, en expliquant que la définition du jihad comme "lutte intérieure" trouve son origine dans l'Inde au 19e siècle afin de tempérer la résistance contre ses responsables britanniques. Tandis qu'il souligne, a contrario, que les appels en faveur de la guerre contre les "infidèles" sont monnaie courante dans le Coran, et que les djihadistes modernes utilisent ces versets violents pour recruter de soi-disant "musulmans pacifiques" qui, autrement, n'auraient aucun intérêt de combattre et de mourir pour leur la religion.

Spencer estime que tant qu’une sorte de réforme de l’Islam n’arrivera à éliminer ou abroger ce genre de versets, les jihadistes continueront à les utiliser comme preuve que leur vision de l'islam est la seule valable.

Spencer a également commenté cette situation étonnante dans le monde d'aujourd'hui dans laquelle les personnes qui dénoncent l'incitation à la haine de certains groupes sont eux-mêmes accusés d'incitation à la haine. Il a donné comme exemple le nouveau film "fitna" du parlementaire néerlandais Geert Wilders . Ce film présente simplement des versets particulièrement violents du Coran et de discours prononcés par des jihadistes, exhortant à la violence contre les non-musulmans. Comment se fait-il, a demandé Spencer, que Wilders soit la seule personne a être accusé d'incitation à la haine, alors que ceux-là même qui appellent à tuer des personnes innocentes obtiennent un laissez-passer ? Spencer connaît bien ce type d'attaque, car il est souvent le destinataire de celles-ci.

Au cours de la séance de questions-réponses, M. Pipes a abordé la question du manque de recherches objectives sur l’idéologie djihadiste effectuées par des universités à travers le monde. Il a mentionné les récentes donations aux universités de Georgetown, Harvard, Oxford de plusieurs millions de dollars par le prince saoudien Alwaleed bin Talal comme étant une des causes de cette pénurie d'enquêtes impartiales. Ces importantes donations sont particulièrement nocives, a expliqué Pipes, en raison du message qu'elles envoient aux universités qui n'ont pas reçu de tels cadeaux : "vous aussi, vous pouvez obtenir cet argent si vous aussi, adoptez un profil bas, et si vous aussi, vous ne posez pas certaines questions et n’approfondissez pas certains sujets. "

L’Association pour l’Etude du Moyen-Orient (Middle East Studies Association), a affirmé Spencer, est « complètement dominée par des gens d’un [certain] horizon politique qui n'ont aucun intérêt à parler de ces choses honnêtement ». C'est cette absence de débat honnête qui rend [la présence] de gens comme Spencer, qui sont en dehors du monde universitaire, particulièrement importante.

Le point peut-être le plus important de toute la conférence, et sur lequel Spencer que Pipes s’accordent tous deux pleinement, est que l'idéologie djihadiste ne pourra, en aucun cas, être vaincue tant que l'Occident continuera à considérer cette idéologie comme sans importance, voire à l’ignorer délibérément, et tant que l'Occident continuera à tolérer que certains groupes puissent obscurcir le débat.

La reconnaissance de la menace que pose cette idéologie à la civilisation occidentale est essentielle si celui-ci veut remporter la victoire [sur cette menace].

Bien que les thèses de Pipes et de Spencer sur l'islam soient, c’est le moins qu’on puisse dire, impopulaires, il est toujours important, pour débattre de toute question, d'entendre les avis des deux bords opposés. Et l'islam radical, en dépit de son caractère controversé, ne doit pas faire exception. Les universités devraient être un lieu de dialogue ouvert, non un lieu de politique politicienne partisane où des vues considérées comme peu « orthodoxes » sont étouffées par réflexe et vilipendées comme étant soi-disant "racistes, xénophobes ou haineuses". A cet égard, des appels à "la tolérance" doit recouvrir autre chose qu’une rhétorique creuse et partisane.


NB: la vidéo (en anglais) de la conférence est consultable ici

27 mars 2008

Fitna

depuis ce jeudi 27 mars 2008, Fitna,
le film de Geert Wilders sur l'islam et le Coran est en ligne




Het geluid dat u hoorde was een
pagine uit het telefoonboek

The sound you heard was a page
being removed from the phonebook


Want het is niet aan mij, maar aan moslim zelf
om de haatdragende versen uit de koran te scheuren

For it is not up me, but to Muslims themselves
to tear out the hateful verses from the Quran


Moslims willen dat u ruimte geeft aan de islma
maar de islam biedt geen ruite aan u.

Muslims want you to make way for Islam,
but Islam does not make way for you.


Van de overheid moet u respect hebben voor de islam,
maar de islam heeft geen enkel respect voor u.

The Government insists that you respect Islam
But Islam has no respect for you


De islam wil overheersen, onderwerpen en is uit op de
vernietiging van onze Westerse beschaving.

Islam want to rule, submit, and seeks
to destroy our western civilization.



In 1945 werd in Europa het nazisme overwonnen.
In 1989 werd in Europa het communisme overwonnen.

In 1945, Nazism was defeated in Europe.
In 1989, communism was defeated in Europe.

Nu moet de islamitische ideologie worden overwonnen.

Now, the islamic ideology has to be defeted.


Stop de islamisering

Stop Islamisation


Verdedig onze vrijheid

Defend our freedom

FITNA
FIN
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21 janvier 2008

Osama Ben Laden, c'est fini ?

Osama Ben Laden, assassiné par un de ses proches ?



[Ahmed] Omar [Saeed] Sheikh, "the man who murdered Osama bin Laden"

Ce blog privilégie la réflexion de fond, et ne traite normalement pas d'actualité immédiate. J'ai néanmoins décidé de faire une exception ici, vu le silence quasi généralisé des médias (et, pour une fois, pas uniquement les médias francophones) sur cette étonnante affaire.


L'interview du 2 novembre 2007.


Pourtant, la nouvelle date déjà ! Le 2 novembre, Benazir Bhutto est interviewée par David Frost, à « Over the world », une émission en langue anglaise de Al Jazeera. Le mois précédent, à son retour au Pakistan, Benazir Bhutto échappe à un attentat qui avait fait 158 morts, mais qui n'entame pas sa détermination à poursuivre sa campagne pour l'élection présidentielle. Vous pouvez visualiser cette interview ici (version en anglais). A la sixième minute, et sans avoir l'air d'y toucher, Benazir parle d'Omar Sheikh, « the man who murdered Osama bin Laden ».



(Note n° 1: Omar Sheikh est un ancien membre de l'ISI (services secrets pakistanais), membre d'Al-Qaeda, et acoquiné avec la pire des mafias, dont la pègre indienne. Avec un patron de l'ISI, le général Mahmoud Ahmad , il est soupçonné d'être un des commanditaires de l'attentat du 11 septembre 2001. C'est e.a. lui qui transféra à Mohammad Atta cent mille dollars la veille de l'attentat du 11/9. Et c'est un des meurtriers de Daniel Pearl. C'est dans le cadre de cette affaire qu'il sera arrêté par la police pakistanaise en février 2002, et condamné à mort en juillet de la même année.
Il croupit depuis dans une prison pakistanaise. Mahmoud Ahmad, lui, a été discrètement limogé de l'ISI).



Il semble que Benazir Bhutto n'a même pas réalisé ce qu'elle avait dit. Frost, l'intervieweur, semble lui non plus, n'avoir rien remarqué, alors que cette nouvelle aurait dû faire l'effet d'une bombe. L'ancien Premier ministre désigne du doigt "l'homme qui a assassiné ben Laden".



Est-ce un lapsus, est-ce un scoop ? Si c'est la seconde hypothèse, Al Jazeera tient peut-être là un scoop incroyable, mais son journaliste, David Frost, ne semble même pas s'en apercevoir : il n'interrompt pas Benazir Bhutto, ne pose aucune question, ne demande aucun éclaircissement !


Ce qui est plus étonnant encore, c'est que, depuis deux mois, les médias se refusent à commenter cette nouvelle étonnante ! Celle-ci n'est ni démentie, ni confirmée, et nos journaux continuent à se concentrant sur des détails de la mort de Benazir Bhutto (est-elle morte d'une balle, ou en cherchant à s'extraire de la voiture, etc...) alors qu'un élément capital pourrait peut-être expliquer sa mort ! En savait-elle trop sur cette affaire ? Est-ce quelque chose qu'on ne lui aurait pas pardonné ?


Scoop ou lapsus ?


Soyons francs, la possibilité d’un lapsus n’est certainement pas à exclure. Elle est même la plus probable : sur la vidéo, Benazir Bhutto paraît dans « un état second », les yeux décavés, fatiguée et sans doute un peu ébranlée (n’oublions pas qu’elle a déjà échappé à un premier attentat gravissime, à peine rentrée au pays). Peut-être voulait-elle parler de Daniel Pearl, comme le suggèrent certains (j'ai lu quelque part que, le lendemain sur la chaîne américaine CNN1, elle disait que Ben Laden était en vie). Toujours est-il que ça ne dispensait pas la presse d’en parler, quitte à explorer les pistes qui pouvaient amener à cette conclusion.


La dernière vidéo de Ben Laden.


Celle-ci a été rendue publique sur Al-Jazira le vendredi 7 septembre 2007. C’est la première vidéo depuis octobre 2004. Ben Laden y apparaît, la barbe teintée au henné noir (signe de guerre, chez les salafistes, où les hommes évitent de se teinter par coquetterie), mais vieilli, le teint terreux, à bout de forces. Ce qui correspond à l’idée d’un homme qui a – à tout le moins – de sérieux problèmes rénaux, et de grosses difficultés, malgré les tonnes d'argent et les complicités dont il bénéficie, à se faire soigner correctement.
Selon le renseignement américain, les analyses d’authentification permettent d’être quasiment sûrs que c’était bien ben Laden dans la vidéo, mais la datation reste incertaine : toutes les références faites des événements actuels (par exemple, l’élection de Sarkozy ou de Gordon Brown), sont énoncés quand l’image vidéo ne bouge pas. Ce problème « technique » pourrait servir à camoufler une bande son trafiquée.



Or, dans l’hypothèse ou Benazir Butto n’aurait pas fait de lapsus *et* était correctement informée, cela voudrait effectivement dire que Osama Ben Laden serait mort depuis …fin 2001, début 2002 au plus tard, puisque son assassin présumé est en prison depuis cette date.
Peu probable ! Non seulement un certain nombre de témoignages (dont ceux de soldats français) semblent prouver le contraire, mais il faudrait que toutes les vidéos de Ben Laden aient été enregistrées avant fin 2001, et surtout, il faudrait admettre que l'état de santé de Ben Laden (que l'on sait de celui-ci par rapport aux premières vidéos s'est fait en à peine quelques mois. Difficilement imaginable.


Les mobiles pour lesquels Ben Laden aurait pu être assassiné par un autre musulman, ne manquent pas. En accélérant la perspective du rétablissement du Califat, il a aiguisé les appétits des responsables politiques et religieux musulmans. A commencer par ceux de tous les dirigeants de pays islamiques, sunnites ou chiites, et d’abord les principaux d'entre-eux: ceux dArabie Saoudite, du Pakistan, d'Iran., de Syrie, de Lybie, etc. .. mais aussi les challengers, les « free-lance » qui se profilent à la faveur du djihad mondial. A cet égard, la pseudo "laïcité" de certains pays et dirigeants arabes ne doit pas non plus faire illusion (Cf. Note n° 2). Ainsi, dans ce domaine comme dans d'autres, Saddam Hussein était un précurseur. En 1990, donc bien avant la première guerre du Golfe, il fait bâtir en Irak des mosquées pharaoniques et se fait appeler le nouveau Saladin du monde arabe, soutient les "martyrs" palestiniens, et s'empare du Koweit, non simplement pour une raison de frontières historiques, comme on le dit par erreur, mais comme première étape vers l'appropriation des lieux saints, base indispensable à l'établissement de « son » califat. Bien qu'il ait permit à des cellules sunnites d'AL Qaeda de s'entraîner en Irak en 2002/2003, Saddam Hussein, était bien, à ce titre, un rival (précoce) de Ben Laden.



( Note n° 2. Comme l'explique très bien, Lucien-Samir Oulahbib dans un remarquable article intitulé "Nationalisme Arabe et Islamisme: les deux faces d'une même médaille", la prétendue opposition entre islamisme et nationalisme arabe relève d'une conception occidentale parfaitement erronée : si le nationalisme arabe a certes prétendu moderniser l’islam, il n’a jamais cherché à se séparer du religieux, ni de la notion de Oumma (Communauté des croyants) pensée comme d'une "Essence" immuable. Entre le nationalisme arabe et l'islamisme, il n'y a donc pas d'opposition sur les objectif de fond, à savoir la résurgence de la grandeur d’autrefois, le Califat, mais seulement sur les moyens d’y parvenir : la renaissance (‘Nahda’) pour le premier en s’inspirant des efforts de modernisation prônée au début du XIXe siècle par certains intellectuels installés en Europe; et le retour à l’imitation des pieux ancêtres (‘al-salaf al-salih’ qui donna le mot salafisme) pour le second. L'islam se définissant comme LA religion même, il était totalement exclu que le nationalisme arabe (ou sa variante socialiste) prenne pour socle une idéologie distincte de - et, a fortiori, en opposition avec - ce dernier. Même Mustafa Kemal, dit Atatürk, celui qui aura été le plus loin en matière de « laïcité », n’osera jamais franchir la ligne rouge, précisant toujours que le kémalisme n’était pas une idéologie.

En conclusion : nationalisme ou socialisme arabe ne peuvent prétendre qu’à moderniser superficiellement la façade institutionnelle et sociétale de l'islam, mais certainement pas son contenu. Voilà qui pose clairement les limites de la soi-disant « laïcité » en pays musulman, et le refus catégorique de nos soi-disant laïques, en ce compris, malgré le mythe, Atatürk (*), d’épouser vraiment les valeurs de la modernité, que ce soit au plan politique comme au plan des libertés individuelles.

(*) pour une compilation de fait, de 1923 à 2003, illustrant cette "laïcité" à la turque : Liberté religieuse: Retour sur la laïcité à la turque



Saddam Hussein était donc un rival « laïque », ou, plus exactement islamo-laïque de Ben Laden, tout comme l'était, (et l'est encore, dans l'hypothèse improbable ou Ben Laden serait encore en vie) Pervez Musharraf , l'actuel président du Pakistan, un autre candidat « laïque » au titre de Calife. Ou encore, Recep Tayyip Erdoğan, actuel président de la Turquie.
Dans un tout autre style, son adversaire (et un autre candidat au titre de Calife), Akbar (Hachemi Bahrémani) Rafsandjani, le véritable patron (*) de la mollacratie iranienne, est lui, un islamo-mollah version khomeyniste qui mise, lui sur la tradition chiite revisitée par le khomeynisme pour arriver à ses fins). Mais on en trouve bien d’autres. A commencer par les islamistes traditionnels, chiites ou sunnites. Comme, par exemple, l’islamo-royaliste sunnite Abdallah d'Arabie Saoudite, qui inonde l'occident de pétrodollars pour consolider le wahhabisme en occident. Et, bien entendu la kyrielle de petits islamo-mondialistes que Ben Laden a inspiré, et qui sont tellement pressés d’en découdre directement avec l’Occident, dans un grand djihad mondial, qu’ils ne prennent même plus la peine de commencer par le passage obligé : le renforcement de l’islam au sein de nations arabes (et des nations vassales noires d’Afrique) qu’elles soient islamo-nationalistes ou islamo-royalistes, d’obédience shiite ou sunnite.


(*) mollacratie ou théocratie des mollahs, sous les dehors d’une « république islamique » dont, contrairement à ce que nous disent les médias désinformateurs, le président Ahmadinejad n’a qu’une fonction symbolique, destiné justifier l’appellation « république », et n’est qu’une marionnette comme une autre dans le spectacle de Grand Guignol que nous joue en permanence celui qui déteint les vraies clés du pouvoir en Iran, Rafsandjani.

Bref, qu'ils soient islamo-laïques, islamo-nationalistes, islamo-socialistes, islamo-traditionnalistes, (version royaliste sunnite ou version « république » des mollahs shiites comme Rafsandjani), ou encore d’autres islamo-internationalistes comme Ben Laden lui-même, ils sont tous engagés dans une guerre intra-musulmans qui a pour enjeu pour la suprématie de leur faction, dans la perspective du rétablissement du Califat, une guerre féroce, qui ne fait pas de quartiers.



La carcasse de Ben Laden pourrit sans doute quelque part...

Ben Laden, à la recherche de qui Benazir Bhutto prétendait partir lors d’une interview, est sans doute mort depuis un bout de temps déjà. Souffrant d’importants problèmes rénaux nécessitant des dialyses, constamment contraint de mener une vie cachée, tant pour échapper aux américains qu’aux chasseurs de primes et surtout, à ses coreligionnaires, motivés tant par la perspective de faire main basse sur sa fortune, que par celle de prendre sa place, les chances qu’il ait pu se faire soigner correctement pendant ces sept années sont minces. La dernière vidéo, qui nous montre un homme en état de délabrement physique avancé (et non pas « en bonne santé » comme le prétend l’Agence de Falsification de Presse AFP, qui, décidément, n’aura jamais les yeux en face des trous) en apporte l’éclatante confirmation. A moins qu’il n’ait été assassiné par un autre musulman. Un autre musulman islamo-internationaliste adepte du djihad mondial comme lui, comme semblait le penser Benazir Bhutto. Ou un musulman islamo-laïque, un musulman islamo-nationaliste, un musulman islamo-socialiste, un musulman islamo-agent secret de l’ISI, un musulman islamo-traditionnel Sunnite, un musulman islamo-traditionnel Chiite, un musulman islamo-quelque chose, (bref un autre musulman quoi !) pour de sourdes raisons de luttes intestines et/ou de racket.


Benazir Bhutto avait-elle la moindre chance en revenant au Pakistan ? ...

Certes, en s’intéressant de trop près aux islamistes (ici dans le sens de : musulmans engagés dans le djihad mondial), mais aussi à un certain nombre de secrets de l’ISI, (dont les membres sont eux-mêmes intriqués dans les diverses factions, à vocation nationaliste (au sens large : pseudo-laïques ou pas) ou internationalistes de l’islam (et portent parfois plusieurs casquettes), Benazir Bhutto n’améliorait pas ses chances de survie. Sa volonté de pourchasser les islamistes, avec l’aide des Etats-Unis si nécessaire, lui a valu bien des ennemis, y compris chez les fils de Ben Laden. Et elle s’en fait d’autres en demandant à la communauté internationale de cesser de soutenir le président Musharraf et en réclamant sa démission. Après avoir échappé le 18 octobre 2007, le jour même de son retour au Pakistan à un attentat, elle sera assassinée deux mois et demi plus tard, le 27 décembre.

Mais même en faisant l’impasse sur ses imprudences (et la campagne de calomnie dont elle a fait, en partie injustement, l'objet) une femme pouvait-elle encore penser sérieusement pouvoir diriger un pays islamiste aujourd'hui ? des musulmans pourraient-ils encore s’enorgueillir, dans un désir de fierté, un désir mimétique de copier l’occident dans sa modernité, de mettre à sa tête une femme ?

Répondre par l’affirmative serait oublier qu’aujourd’hui, ce ne sont plus seulement quelques zones tribales à la frontière de l’Afghanistan qui sont incontrôlées, mais de très larges pans du territoire. Ce serait oublier l’affaire révélatrice de la Mosquée Rouge, ce serait oublier que ce pays (qui dispose d’un arsenal nucléaire) est gangréné à un niveau inouï par le djihadisme, qui a pénétré profondément toutes ses institutions, et jusqu'à ses services secrets, rouage essentiel de la sécurité d'un pays qui dispose du feu nucléaire, et menace le pays d’implosion. Et ce serait oublier que cette fragile modernité que représentait encore le nationalisme (*) au Pakistan il y a encore une dizaine d’années a volé en éclat sous les coups de boutoir du fanatisme de l’islam le plus archaïque, déchaînant le barbarisme des masses aveugles.

(*) même si nous avons vu que, bien qu’en situation concurrente, le nationalisme et l’islamisme sont, en terre d’islam, des réalités non pas antinomiques mais idéologiquement liées, comme nous la remarquablement montré Lucien-Samir Oulahbib, et que le nationalisme arabe (mais aussi pakistanais, etc.) n’est en réalité qu’un islamo-nationalisme.

Non, décidément, Benazir Bhutto, pourtant deux fois premier ministre du Pakistan (du 29 mai 1988 au 6 décembre 1990, et du 19 octobre 1993 au 5 novembre 1996) n’avait aucune chance de devenir présidente ! Et encore moins de le rester !




For the times they are a-changing, chantait autrefois Bob Dylan.
...Il n'imaginait sans doute pas à quel point les temps allaient changer !

.

01 janvier 2008

Mes voeux pour 2008

Pour que le Monde Libre se réveille enfin en 2008, face au péril de l'Islam et de l'horreur de la barbarie musulmane


(attention les yeux ! Tartuffes, "balais-dans l'cul" et autres "politiquement correct" s'abstenir)

Tous mes Voeux de réussite pour les gens courageux et de bonne volonté, et qui ont donc décidé de ne plus se laisser faire, ni céder un pouce de terrain, face à l'abjection musulmane, et à cette secte totalitaire qu'est l'islam.

Mes Meilleurs voeux pour votre santé, celle de votre famille, et de vos amis. N'oubliez pas de prendre du bon temps, de vous occuper de vos proches, et de cueillir le bonheur là où il se présente, à chaque fois que vous en aurez l'occasion.

Naibed,

22 novembre 2007

Concentré de vérités sur l’islam



Ci-après, un résumé de la conférence de Robert Spencer lors du Sommet Anti-Djihad de Bruxelles, le 18 octobre 2007 dont vous pouvez voir la vidéo ci-dessus, ainsi que sur l'excellent site d'Ajm ici ou celui du Cochon Hallal ici

[Vous pouvez également consulter le DOSSIER COMPLET SUR L'ISLAM ci-après]

ISLAM : Ce que l’Occident doit savoir



Ce qu'il est interdit de révéler: la racine du problème, c'est l'islam


L'an dernier, il y a eu une arrestation à Toronto d'un grand nombre de jeunes musulmans qui voulaient faire sauter le Parlement Canadien, des monuments canadiens et d'autres lieux symboliques. Et c'était tous des jeunes hommes musulmans.

Et le Toronto Globe & Mail, qui est le plus grand journal canadien, a publié un article qui disait :
« C'est une énigme pour la police ». Elle ne comprend pas ce qui a pu rassembler tous ces gens différents... (rires dans la salle)

Ils sont d'âges différents, de professions différentes, ils viennent de pays différents, certains sont nés au Canada... Et la police n'arrive pas à deviner ce qui a pu les pousser à se regrouper. (rires)

Nous en rions, mais je suis sérieux. Cet article existe. Vous pouvez le trouver en cherchant sur Internet. Bien sûr, cela n'a rien de bien surprenant. Et c'est cela, l'élément clé qui nous marginalise, qui fait de tous les gens présent ici un raciste d'extrême-droite, intolérant et islamophobe, c'est que nous disons que quelque chose dans l'islam est à la racine de ce problème.


Et c'est une chose qui ne PEUT PAS être admise, n'est pas admise, et ne sera peut-être jamais admise, par les élites dirigeantes, par les médias conventionnels, en Europe et aux USA, ou par les hommes politiques. Et pourtant, comme nous l'avons vu, il n'y a rien de plus évident.


L'islam est d'abord politique


L'islam, dès sa fondation n'est pas qu'une religion au sens occidental. Et certainement pas une religion qui accepte la séparation du spirituel et du temporel, qui définit, depuis plusieurs siècles, les sociétés et les gouvernements européens et américains. L'islam est bien plus que cela. Dès l'origine, c'est un système à la fois politique et social.


Je voyage souvent aux Etats-Unis et je demande aux gens :

  • "Vous savez que nous sommes en 1428" (calendrier islamique)
    " Que c'est-il passé il y a 1428 années ? "


Autrement dit, qu'est-ce qui marque le début du calendrier islamique ?

Et les gens répondent

  • "Ce doit être quand Mahomet est né. "

  • "Quand Mahomet est mort ? "

  • "Quand il est devenu prophète ? "


Aucune de ces réponses n'est correcte. Le début du calendrier islamique, c'est l'année de l'Hégire, quand Mahomet a fui la Mecque pour aller à Medine.


Qu'y a-t-il de si important dans ce changement de lieu, qu'il en est devenu, par le biais du calendrier islamique, par cette convention majeure de l'islam traditionnel, la sacralisation du véritable début de l'islam, et qui fait que tout, dans l'islam, est daté de ce moment ? Pourquoi est-ce si important ? A Médine, Mahomet est devenu, pour la première fois, non seulement un prédicateur religieux, mais un chef militaire et politique. Pour la première fois, l'islam devenait un régime politique, un état.



L'islam, c'est donc d'abord un régime politique totalitaire

Et c'est un élément essentiel dans la façon dont l'islam se définit : il se perçoit comme un système étatique, qui a le pouvoir. Et cet état n'est ni pluraliste, ni démocratique. "L'islam, dit Mahomet, doit dominer et ne doit pas être dominé. " Mahomet dit à ses disciples : "Quand vous rencontrerez des incroyants, invitez-les d'abord à accepter l'islam. "

Les musulmans prennent-ils cela au sérieux ? Que dit Ben laden dans sa dernière video ? Il invite les Américains à accepter l'islam. Que dit Ahmadinejad dans sa lettre à George Bush l'an dernier ? Il invite les Américains à accepter l'islam. C'est très clair : ils agissent ainsi car ce sont des musulmans pieux. Ils croient aux paroles de Mahomet et c'est ainsi qu'ils doivent procéder face à des incroyants.

Que se passe-t'il ensuite ? Il dit : "S'ils acceptent, ne les combattez pas. Retenez votre bras. Mais s'ils refusent, demandez leur de payer la jeziah". La jeziah est un impôt (le mot veut dire impôt en arabe). Le Coran dit (s9:29) "Les musulmans doivent combattre les gens du livre " (ce qui désigne, dans le Coran, les Juifs et les Chrétiens). "Combattez les gens du Livre jusqu'à ce qu'ils payent la jeziah de leurs propres mains après s'être humiliés. "



La discrimination institutionnelle basée sur la foi (ou l'oppression du non-musulman)

Et c'est devenu, vous en êtes conscient, la base légale et sociale d'une discrimination institutionnelle. Les non-musulmans, soumis à la loi de l'état islamique sont constamment remis devant le fait qu'ils sont des renégats, qu'ils sont mauvais parce qu'ils ont rejeté Mahomet.

Et "il y aura la haine et l'hostilité ", dit le Coran, entre croyants et incroyants, parce que les incroyants sont si acharnés à rejeter Mahomet. Il y a dans la tradition islamique le récit d'un groupe de chrétiens venant de Najrân, au Yemen, et qui rend visite à Mahomet. L'histoire dit que, durant le voyage, leur chef dit au groupe : "Nous savons que Mahomet est l'envoyé de Dieu. Mais nous recevons de l'argent des byzantins. Ils nous financent. S'ils découvrent ce que nous pensons, ils vont nous couper les vivres. Donc, discutons avec Mahomet, mais n'acceptons rien de ce qu'il dit."

C'est sur cette base que l'islam traditionnel appréhende le non-musulman : il est de mauvaise foi. Il SAIT que Mahomet est le prophète. Et il SAIT que l'islam est la vraie religion. Mais il refuse de l'admettre, parce que ça lui poserait des problèmes, parce que cela comporte certains désavantages matériels. Donc il refuse.

Et je le vois tout le temps. Je reçois des mails de musulmans tous les jours. Et ils me disent sans cesse que je SAIS que je suis un menteur, que je suis de mauvaise foi, que je SAIS que l'islam est la vraie religion et que Mahomet est le prophète. D'autant qu'ils voient que j'ai étudié le Coran, la sunna... Je DOIS être mauvais...

(rires dans la salle)

... la preuve !

(re-rires)

Comprenez bien qu'il ne s'agit pas uniquement de moi. Cela vous concerne tous, et tous les gens qui ne sont pas gouvernés par la loi islamique, ou qui n'ont pas accepté la "vérité" de l'islam. Comment pourraient-ils consentir à vivre en paix, alors que l'islam doit dominer et ne pas être dominé, alors que les "incroyants sont les pires êtres sur terre " (s98:6) et que les musulmans sont "la meilleure communauté "? (s3:110)



D'un côté les meilleurs, de l'autre les pires, les êtres les plus vils.
Les musulmans ont le devoir de combattre jusqu'à ce que règne la religion d'Allah. Mahomet dit qu'il a été missionné pour se battre jsuqu'à ce que Allah soit reconnu comme le seul dieu et que Mahomet est son prophète.


Les commentateurs ont été plus généreux. Ils ont dit que les non-musulmans ne sont pas obligés d'accepter mahomet comme le prophète, mais ils doivent au minimum se soumettre à la loi islamique comme loi divine, et accepter la soumission, leur statut inférieur, en raison de leur refus de croire, pour rappeler leur culpabilité.


L'idéologie religieuse et politique ne sont pas séparables en islam, elles sont étroitement associées.


Le véritable Islam, c'est celui des djihadistes

Revenons au problème. Est-ce l'islam le problème ? Tout le suggère en effet. Quand on lit ce qu'écrivent les djihadistes, quand on les écoute, ils invoquent constamment ces éléments. Lisez les déclarations de Ben Laden. Il cite le coran en permanence, il n'arrête pas.

Et régulièrement, sur mon site, je demande aux musulmans : voici les versets que cite Ben Laden. Expliquez-moi en quoi il les interprète mal, en quoi, il les détourne ? Et bien sûr, je n'ai jamais de réponse. Il ne peut pas y en avoir.


La base de l'attrait qu'il exerce, c'est la pureté islamique. La base de la séduction jihadiste, c'est la pureté de l'islam. Ce sont les salafs, les vrais musulmans, les purs. Et ils en appellent aux musulmans qui ont un oublié cela. Ils leur expliquent : voilà l'islam véritable. Voilà ce que dit le coran. Voilà ce que dit Mahomet et les écoles juridiques, voilà votre devoir de musulman, vous l'avez oublié. L'un des livres qui circulent le plus dans le monde musulman s'appelle « Djihad, l'obligation oubliée. »


Il n'est pas toujours facile d'y voir clair. Les gens pensent : "puisqu'on ne voyait pas tout ça il y a 50 ans, en tout cas, pas autant, puisqu'on ne voyait pas cela il y a 75 ou 100 ans... (on le voyait, mais on n'y faisait pas attention comme maintenant - et ce n'était pas à un tel point !) donc les gens pensent que c'est nouveau, que c'est une hérésie de l'islam, que la grande majorité des musulmans déteste tout ça et le rejette.


C'est faux. Je ne dis pas qu'ils y travaillent tous activement, mais l'étendue de la croyance, de la connaissance dans l'islam est la même que dans tout système de croyance, religieux ou non. Autrement dit, il y a des gens que se disent musulmans, mais qui ne connaissent rien de l'islam, ou n'agissent pas comme tels. Certains, qui se disent musulmans, veulent juste gagner leur vie, avoir une existence confortable. Il y a des gens qui se disent chrétiens, juifs, ou bouddistes, qui se fichent totalement de la religion. Leur intérêt est ailleurs.


Mais il y a toujours la tentation de la pureté islamique. Il est là, le problème ! Et c'est pour cela que notre message passe si mal. Le courant dominant, les analystes, les experts vous disent : si vous dites que c'est l'islam qui pose problème, vous condamnez tous les musulmans. Vous déclarez la guerre à 1.3, ou 1.5 ou 2.6 ou 10 milliards de personnes...




« Islamophobie » ou l'interdiction de présenter l'islam pour ce qu'il est vraiment


Aux USA, il y a une émission qui s'appelle "Hannity & Colmes".

C'est un peu comme au cirque : Hannity est de droite, Colmes de gauche... En fait, ils disent à peu près la même chose...


L'autre jour, Colmes interviewait Emerson, le grand spécialiste du terrorisme islamique, et il lui disait :

  • "vous parlez d'islamo-faschisme. C'est offensant, c'est raciste. Vous condamnez toute la religion.".


Et Emerson a été merveilleux. Il a répondu :

  • "Et comment voulez-vous les appeler ? Que diriez-vous ?".

  • "Je dirais des fachistes".

  • "Et pour les distinguer des fscistes italiens, allemands, etc....? ".

  • "Je ne sais pas. Mais on ne doit pas dire islamique. Parce que ça condamne la religion toute entière".

Emerson a dit :

  • "Vous savez qu'il y a des groupes terroristes qui s'appellent Islamic Djihad ?"
    "...Il ne faudrait pas employer les mots qu'ils utilisent eux ?".

(rires)


C'est ça, le problème. Il y a des vérités admises, par tout le monde. L'union européenne, vous le savez, organise des séminaires sur l'islamophobie, intitulés "Comment lutter contre l'islamophobie grandissante ?" (en fait, c'est facile : arrêter de jeter de l'huile sur le feu...)

(rires dans la salle)


Mais il n'y aurait pas d'islamophobie et personne ne lierait l'islam au terrorisme, à la volonté de domination, et de destruction de l'occident, si les musulmans eux-mêmes ne l'avaient pas fait. Nous n'en sommes pas responsables.

Alan Colmes, et tous ceux qui pensent comme lui, la gauche, la droite, les medias conventionnels, l'ONU, l'Union Européenne, présentent toujours les choses comme si nous avions monté tout cela.

Il existe des terroristes, il se trouve qu'ils sont musulmans, mais l'islam n'aurait rien à voir avec ce qu'ils font ! Ce serait nous, animés par l'intolérance, le racisme, et la haine, qui aurions forgé le concept de terrorisme islamique. Tout cela est absurde. C'est dans l'islam.

Exemple : l'ambassade d'Arabie saoudite à Washington, deux ans après le 11 septembre, les amis et alliés des Etats-unis, l'Arabie Saoudite, publiait cette déclaration sur son site : "Le devoir des musulmans est de dresser la bannière du djihad afin que la parole d'Alah domine le monde". C'est moi qui ai écrit cela ? C'est vous ? (rires)

Les Saoudiens l'ont écrit. C'était là, sur leur site internet. Ce n'est pas nous qui associons islam et terrorisme.


L'Islam, un programme très clair.

Tous ces gens suivent à la lettre un programme très clair. Ils ont clairement exposé leurs intentions, leurs motivations, leurs buts. Ils ne l'ont jamais dissimulé. De notre côté, c'est l'un des principes de base de la guerre, on ne peut vaincre un ennemi sans savoir ce qu'il cherche à faire, et comment.

Or, quand nous lisons le coran et l'analysons, c'est nous qui devenons coupables. C'est par racisme intolérance ou haine. Mais quand les djihadistes utilisent le coran et la sunna pour justifier leurs actes ou recruter de paisibles musulmans, on n'entend pas un mot des défenseurs de l'islam en Europe ou aux USA.

A t'on entendu des voix s'élever contre la lettre de Ben laden aux pakistanais, dans laquelle il appelle au djihad pour renverser Musharaf ? Il cite 10 versets du coran, il les explique, et il invoque l'exemple de Mahomet. Il utilise les principes de l'islam pour démontrer l'illégitimité du régime de Musharaf.

A t'on entendu des associations occidentales protester ? A t'on entendu des associations musulmanes, aux USA ou en Europe, expliquer que Ben laden déformait le coran ou la tradition islamique et que tout était faux ?

Non bien sûr ! Et si on allait demander à un leader musulman "Pourquoi n'avez vous rien dit ?", il répondrait "Nous en parlons tout le temps, mais la presse n'en parle pas".

Un mensonge d'un rare culot ! Car la presse adore les "musulmans modérés".

La presse est avide de trouver des musulmans qui ne font pas sauter de bombes, pour les mettre à la une des journaux et des émissions télé. Quand aux dirigeants de tous nos pays, ils croient qu'un musulman qui ne prépare pas un attentat, ah, ça c'est un modéré... (rires)


Donc. Quand les djihadistes invoquent l'islam traditionnel, pas de réaction.

Mais quand des NON-musulmans utilisent ces arguments, Oh ! C'est la levée de boucliers pour condamner le basphème, pour protéger les musulmans de ces viles accusations, et l'on entend les appels contre l'intolérance, l'ignorance et la haine !



La licorne (ou la recherche de l'introuvable Islam pacifique).

C'est Ok ! ...je confesse mon ignorance. Une chose que j'ignore, c'est : "où est cet islam pacifique ?". Je ne parle pas de musulmans pacifiques, je parle de l'islam pacifique. Il y a des musulmans pacifiques, mais où est l'islam théorique, théologique, qui n'appelle pas à la domination et à la soumission des incroyants ? Ca n'existe pas.

Montrez-le nous ! Où est-il ?

Il n'a jamais existé. C'est la licorne que nul n'a jamais vue, mais dont tout le monde admet l'existence.


La grande vulnérabilité des musulmans qui mènent une vie tranquille, c'est qu'ils n'ont aucune réponse islamique à opposer au message salafiste ou aux djihadistes qui disent : "Nous sommes les vrais musulmans, voilà l'islam véritable".

S'ils veulent vraiment réformer leur religion, c'est cela qu'ils doivent faire. Il n'y a aucune autre méthode possible.



Pourquoi ne peut on évoquer la vraie nature de l'islam ?


Quel est le but de tout ceci ? Pourquoi est-il devenu pratiquement impossible de décrire la véritable nature de cette idéologie, dans les médias, que ce soit en Europe ou aux Etats-Unis ? Et qu'est ce qui fait que nous sommes marginalisés, classés à l'extrême-droite, du seul fait que nous estimons qu'il y a un problème dans l'islam ? De toute évidence, les forces non-musulmanes qui défendent l'islam et qui interdisent toute discussion sur les éléments de l'islam que les musulmans eux-mêmes utilisent pour justifier leur violence, et propager leur idéologie de domination, ont sciemment décidé d'étouffer la discussion. Et ils escomptent avantages politiques et financiers du compromis passé avec le monde musulman. Cela crève les yeux. Je ne suis pas en train de dire qu'il y a un " "complot". Je ne dis pas qu'il y a eu une décision délibérée à ce sujet. Ou peut-être que si.

Mais les effets sont les mêmes. Que ce soit par intérêt personnel à court terme, ou par calcul politique cynique, ils ne veulent pas empêcher la progression de l'islam. Ils ne veulent pas empêcher l'islamisation de l'Europe. Et le pouvoir est entre leurs mains.

Ai-je tort ? Peut-être veulent-ils l'empêcher, mais je ne vois rien. Ces gens ne sont pas des imbéciles. Ou peut-être certains le sont-ils... George Bush cite sans arrêt la sourate 5:33 du coran,

"Quiconque tue un innocent, c'est comme s'il tuait tous les hommes". Mais il ne cite jamais le verset suivant, il n'a jamais vu le verset s5:34 "Ceux qui se battent contre Allah et son prophète seront châtiés par la crucifixion, ou l'amputation des membres opposés".

Qui est celui qui a montré ce verset à Bush, mais pas la suite ? Celui-là doit bien savoir ce qu'il y a juste après, et ce qu'il y a dans le reste du livre. Il doit savoir que toutes les écoles juridiques islamiques, toutes, toutes étant perçues comme orthodoxes dans le monde islamique, considèrent qu'il est de la responsabilité des musulmans dans le monde entier, de soumettre les incroyants, par la guerre si c'est nécessaire, tant mieux si c'est par d'autres moyens. Mais l'important est de les oumettre à la loi islamique.

Maududi, l'islamiste du pakistan, a déclaré : "Les incroyants n'ont strictement aucun droit de détenir le pouvoir où que ce soit sur la terre". "Et s'ils ont le pouvoir les musulmans ont le devoir de les évincer du pouvoir par tous les moyens possibles".


Et c'est le programme qu'ils entendent appliquer. Qu'est-ce qui empêcher donc George Bush, Tony Blair, Gordon Brown, et tous les autres, de reconnaître ces faits et de les admettre ? Ils ont bien un intérêt à ce statut-quo. Ils ont avantage à préserver les choses telles qu'elles sont.C'est pour cela que notre message ne passe pas. Il n'y a pas de presse libre en Europe, ou aux Etats-Unis.




le double visage de l'islam

D'un point de vue musulman et des impératifs du djihad, nous avons évoqué la tromperie qui trouve son origine dans le coran. La sourate 3:25 dit bien qu'un croyant "ne doit pas prendre pour alliés des infidèles" ...à moins que ce soit pour "se protéger d'eux".


"Que les croyants ne prennent pas pour alliés des infidèles, sauf pour se protéger d'eux...".

Quel sens cela a t'il? C'est une expression étrange, qui pourrait être ambigüe. Allons voir les commentateurs et ce que les musulmans en disent eux-mêmes. Voyons Ibn Kathir, l'un des grands

commentateurs du coran. Il est du XV° siècles, ses écrits sont toujours lus aujourd'hui, et publiés par des saoudiens. Et il écrit : "La tromperie est autorisée quand les musulmans sont vulnérables ou en position de faiblesse. Ils peuvent tromper les infidèles, faire semblant d'être amis avec eux. Et il cite la tradition : "Nous leur sourions par devant, mais par derrière, nous les maudissons.".



Le but de la tromperie coranique (Al taqqiyya) :

Sourire et maudire.

La partie "sourire", c'est la vitrine officielle d'aujourd'hui : l'islam "religion de paix", l'islam "tolérant".

"Nous sommes des citoyens belges, néerlandais, anglais, américains...".

Une campagne a été lançée récemment, l'avez-vous vue ? La campagne "L'islam, c'est la paix" en Grande-Bretagne, sur les bus, les transports publics, avec ces grands panneaux. "L'islam, c'est la paix. Fier d'être un musulman britannique." et des spots télévisés avec tous ces beaux visages souriants qui disent "Je suis un musulman britannique" ...

Et quel est le premier des 5 points de cette campagne ? Je vous pose la question : si vous étiez un musulman pacifique, que vous détestiez l'idée de la domination de l'islam et de la soumission des incroyants, que vous désiriez réellement vivre à égalité et en paix, et que vous vous dites : « j'ai de l'argent pour une campagne « L'islam, c'est la paix », quel serait le premier point ?

Je vais vous dire ce que je ferais moi : 1°) je dénoncerais les musulmans qui commettent des attentats au nom de l'islam et je m'opposerais à eux. Je leur dirais que ce qu'ils font est mal. Et si je n'ai pas de réponse islamique à leur opposer, je le ferais au nom de la simple conscience morale.

Mais le premier point de la campagne "L'islam, c'est la paix" est de combattre ..l'islamophobie !

C'est encore notre faute. C'est nous qui associons l'islam au terrorisme.



La lutte contre l'islam, un impératif démocratique et civisationnel


Nous devons d'abord rappeler à nos concitoyens et à tous ceux que l'on peut, que nous nous battons pour certaines valeurs et pour une certaine civilisation qui est supérieure sans concession. Personne n'hésitait (en fait si, beaucoup ont hésité), beaucoup de gens n'hésitaient pas à dire pendant la guerre froide que le modèle occidental était supérieur au modèle soviétique. Mais bien sûr, l'islam étant une "religion de paix", il est tout à fait déplacé de demander à un musulman qui postule pour un emploi : "Que pensez-vous de tout cela, où vous situez-vous. .. concernant la domination de l'islam ?" Les gens ignorent même les bonnes questions à poser.

Nous défendons une civilisation supérieure, mais comme c'est religieux, il est interdit de dire ça comme on l'a fait pour le communisme. Parce que c'est une civilisation religieuse, on considère qu'il est déraisonnable de parler de supériorité. Intolérance !

Mais, nous défendons la dignité de l'homme, dignité issue de la tradition judéo-chrétienne de l'homme à l'image de Dieu , et en raison de la dignité de la personne humaine que l'occident considère comme acquise aujourd'hui et que le reste du monde considère comme acquis, et que nous soyons croyant ou non ne compte pas, en tout cas dans ce contexte.

Je pense donc que nous devrions miser auprès de nos compatriotes, égarés par les mensonges des élites, sur le fait que nous défendons ces valeurs supérieures : liberté de conscience, égalité homme-femme, égalité des droits, plutôt que la discrimination institutionnelle basée sur la foi. Et nous défendons ces valeurs particulières issues de l'occident.



L'islam, ennemi irréductible des droits de l'homme

Nous avons évoqué la Déclaration universelle des droits de l'homme.Un porte-parole iranien a dit à ce sujet : "la Déclaration des droits de l'homme est une manifestation des valeurs judeo-chrétiennes et nous, musulmans, nous les rejetons". Et ils ont signifié ce rejet par la Déclaration des droits de l'homme du Caire, qui stipule que toutes les lois sont soumises à ...la sharia coranique.

Malgré les défauts de la Déclaration des droits de l'Homme (je ne suis pas d'accord pour que ces droits soient accordés par l'état), il est significatif que les valeurs contenues dans ce texte, et approuvées partout à l'exception du monde musulman, viennent des principes de la civilisation occidentale. Et nous devrions avoir le courage et la conscience d'en appeler aux musulmans sur cette base en disant : "c'est un meilleur modèle pour la société que celui que vous proposez".



(Commentaire de Naibed : ....et c'est bien le moins que l'on puisse dire ! )

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