07 août 2013

La nocence de nos pseudo intellectuels et de nos pseudo élites parasitaires qui préparent le Grand Remplacement!

Un texte assez ancien [1], mais absolument *majeur* de Renaud Camus sur ce qu'il appelle la «nocence» (du latin 'nocere' : nuire). Dans la locution latine bien connue, «primum non nocere» que l'on trouve dans le traité des Épidémies (I, 5) d'Hippocrate (-460 à -370 av. J.-C), qui définit ainsi le but de la médecine : « Avoir, dans les maladies, deux choses en vue : être utile ou du moins ne pas nuire»


Renaud Camus : La Nocence, instrument du Grand Remplacement 



Cinq siècles avant notre ère, les latins étaient donc déjà très conscient du «principe de malfaisance» qui dérive de cette sentence, et qu'il est parfois préférable de s'abstenir que de risquer de faire plus de mal que de bien. Renaud Camus constate que ce principe va beaucoup plus loin, qu'il est un «principe de nuisance généralisée» (qu'il appelle la nocence) - contrairement à ce mensonge insupportable que les humanistes de prisunic - que J.J. Rousseau appelait déjà avec mépris la «tourbe philosophesque» voudraient nous faire croire [2]- préexiste à tout et qu'on la retrouve partout.

[2] c'est moi qui précise.

Selon ses propres mots, «la nocence, c’est-à-dire la nuisance, le fait de nuire, d’attenter à la vie ou de la gâcher, de la salir, de la rendre insupportable, que la nocence, donc, est première, qu’elle est toujours déjà là, qu’elle est ce contre quoi il convient de lutter, en nous et en dehors de nous».

Le théologien, lui, parlerait plutôt du «principe du Mal», un principe qui es aussi ancien que le monde lui-même,  un principe qui en est, en quelque sorte, le «péché originel». J'irai même plus loin: dès que la première lueur, la plus petite lueur d'intelligence a traversé le cerveau de ce macaque pensant que nous appelons pompeusement «homme», celui-ci l'a utilisée pour mal faire...

Au nom de l'humanisme de prisunic et de la démocrassie des droits (sans obligation de devoirs) de l'homme, ces véritables termites de la civilisation que sont nos z'élites autoproclamées et leurs valets intellectuels, ces balais-dans-l'cul politiquement corrects, ces tartufes antiracistes (à-sens-unique) et autres multicuculs - pour qui, plus on est méchant, sale, bête, laid et vicieux, plus on a «de droits» - organisent depuis près d'un demi-siècle le plus discret et le plus perfide des génocides, celui du remplacement de la race blanche et de sa brillante civilisation!

Un Grand Remplacement commis avec la complicité active de ces soi-disant "intellectuels" (mais vrais nains-tellectuels) et cessoi-disant "élites"  parasitaires qui, qu'elles soient juives, chrétiennes ou athées d'ailleurs, n'ont pour seul élitisme que l'élitisme de la corruption et de la tromperie! Des parasites et des criminels qui ne savent que dénigrer, brimer, et opprimer les peuples européens légitimes  et salir leur culture, leur histoire  et leur civilisation, pour pouvoir mieux les remplacer - sans leur demander aucunement leur avis - par d'autres peuples qui n'ont aucune légitimité à être là, et dont on ne peut que constater à quel point ils n'ont jamais rompu le moins du monde avec la barbarie et l'ensauvagement de leurs coutumes ancestrales, ni avec leur volonté de nous envahir! Des peuples barbares et arriérés qui sont tout entiers animés par cette volonté de nuisance (nocence), qui, avec cette abjection totalitaire construite sur les pires aspects du judaïsme nazaréen (sans en retenir les meilleurs, qui modèrent ces aspects) qu'est l'islam, est leur principal instrument de conquête et de destruction massive...



2 commentaires:

Patrice P. a dit…

Je vous cite: dès que la première lueur, la plus petite lueur d'intelligence a traversé le cerveau de ce macaque pensant que nous appelons pompeusement «homme», celui-ci l'a utilisée pour mal faire...

La Bible semble assez d'accord, puisqu'elle place tout au début, juste après que Adam et Ève ont été chassés du paradis, l'histoire de Caïen et Abel!

Naibed a dit…

Le symbolisme est patent, en effet! Dès après avoir croqué du fruit de l'arbre de la connaissance (du bien et du mal), l'homme commet ...le mal (et même le meurtre, qui est le mal absolu)!